‹ Russes et Prussiens, guerre de Sept ansChapitre 99 sur 122 · Ibid,, p · texte numérisé non relu

Ibid,, p

7. Ihid., p. 441. — Cependant, à la rigueur, il pourrait s'agir, sur ce point, d'une autre trahison.

« les lettres de celle personne que je n'ai pas besoin de vous nommer y pour savoir ce qui a été résolu positivement entre les deux généraux (russe et autrichien) et savoir à qrioi m'en tenir ^ ». — « J'attends encore tous les jours des nouvelles de Tottleben'. »

Il y a vingt mentions de ce genre dans la correspondance du grand Frédéric^. Il semble que celui-ci ne prenne plus une décision sans avoir reçu un courrier de Tottleben. Il évoluait et manœuvrait à coup sûr. Il y a de ses généraux qui sont dans le secret, par exemple le général de cavalerie Zieten*. Gela se termine à la lettre de Frédéric II, du 6 juillet 1761, où il dit à son frère : « Voilà Tottleben qui a été arrêté. Son indiscrétion Ta trahi. Vous pouvez Vous imaginer que cela arrive très mal à propos »

Transporté à Pétersbourg avec son fils, Tottleben y fut de nouveau interrogé. L'enquête dura jusqu'à 1763. Une condamnation à mort s'ensuivit ; mais presque aussitôt Catherine II commua cette jDeine en celle du bannissement, châtiment peu sévère pour un homme qui n'était pas né sujet russe et qui avait un domaine en Poméranie. Bien phis, en 1769, Catherine II gracia complètement Tottleben et le reprit à son service. Le conquérant de Berlin mourut en 1773 à Varsovie avec le grade de général-lieutenant .

En juin 1761, tout de suite après l'arrestation, on nomma Berg successeur de Tottleben dans le commandement des troupes légères. M. Masslovskile considère comme infiniment supérieur, dans ce rôle difficile, à son devancier. Il montra moins d'indiscipline et de fantaisie, plus de bravoure réelle et plus d'activité, et Roumiantsof trouva en lui un précieux collaborateur.

Le 12 juillet, l'amiral Polianski, parti des ports russes de

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