M. HEIL A MONSEIGNEUR LE GARDE DES SCEAUX
Pétersboarg, 10 décembre 1734 *.
Je n'oserois pas comparoltre par celle-ci devant Votre Excellence si je ne comptois pas sur la droiture et foi de M. de Bernardoni, lequel, à ce que j'espère, ne refusera pas de me rendre la justice et le témoignage que je crois mériter. Je n'ai rien ménagé pour soutenir la vérité et il ne m'a
1. A. E. Russie, t. XXVIII, fol. 150. — « Billet séparé de la lettre écrite à M. Le»tang, ledit jour 4 novembre 1734. »