FIN 1747 AU 16 JUIN
M. de Saint-Sauveur, consul de France, aimable et de relations faciles, avait été chargé, même avant le départ et àTinsude M. d'Alion, de sonder Bestoujef. On espérait qu'il pourrait tirer quelque parti de Tamitié que le chancelier semblait avoir pour lui.
M. de Saint-Sauveur ne reçut pas d'Instruction, mais deux lettres de Brulart de Sillery, marquis de Puysieulx, nommé, en janvier 1747, ministre des affaires étrangères, et une lettre du comte de Maurepas, ministre de la marine, qui Tavait recommandé à son collègue des affaires étrangères.