SATIRES. GUILLAUME DE
cette guerre , et demandèrent Frères de leur laisser faire If déplaire à des gens qui prêche donc la paix el on scella le tn vint au roi, et lui dit devan
prélats la rédigeront; je ne si la briseront ». Le roi jura : a m'auront pour ennemi s'ils la jour, dejiuis sa sortie du pal n'a rien Tait, il a respecté l'at sans le voiri
Guillaume de Saint- Amour raitre devant le roi, les prince!
Ce n'est pas un moyen détour royaume; car on pourra biei après l'avoir entendu.
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Le râle prêté à saint Louis ] tout à fait conforme à l'idée d'après les pièces officielles qu vées. On sait d'ailleurs que s piélé, fit toujours preuve d'un*
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le haut clergé et avec le pape.
en effet enjoint au roi n. pour la léchés B d'expulser Guillaume de me de l'emprisonner. Mais il est lin autre bref du pape, postérieur r, que le roi s'y était refusé; il BxandrelVnon pas en lui demandler Guillaume, comme on l'a dit lion inexacte du texte, mais en jer qu'il n'avait qu'à défendre à tu de son autorité pontificale, de oyaume. C'est ce que fit Alesanude du roi est très différente de te, bien que le résultat ait été le
^ mnitre Guillaume de Saint-Amnur \ mise dans la bouche de Sainte nt de ses faux amis et déplore le ■ appelle Guillaume « son père «; ux qui se sont emparés de César , du roi et du pape. Ses anciens s, pour qui il s'est dévoué, l'oulit la moquerie de Château-Lanidonné après l'avoir poussé en