‹ Rymaille sur les plus célèbres bibliotières de Paris en 1649; avec des notes et un essai sur les autres bibliothèques particulières du tempsChapitre 155 sur 193 · BIBLIOTHÈQUE DE PORCHÈRES · texte numérisé non relu

BIBLIOTHÈQUE DE PORCHÈRES

François de Porchères d'Arbaud fut l'élève et le protégé du poète Malherbe, qui lui légua toute la partie poétique et philosophique de sa bibliothèque. François de Porchères, qui était à son aise, continua à rassembler des livres ; il fut de l'Académie française, et quand il mourut, en 1640, sa bibliothèque fut vendue aux enchères.

C'est lui qui reçut du roi Henri IV une pension viagère de 1,400 fr. pour avoir fait le sonnet si connu et tant de fois cité sur les yeux de la belle Gabrielle :

« Ce ne sont pas des yeux, ce sont plus tost des cieux. » Ceci prouve que le calembourg par à peu près ne date pas

d'hier et que, si M. Ponsard l'a remis en honneur, c'est qu'il l'avait sans doute retouvé sous le fauteuil de son prédécesseur.

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