‹ Rymaille sur les plus célèbres bibliotières de Paris en 1649; avec des notes et un essai sur les autres bibliothèques particulières du tempsChapitre 56 sur 193 · VAUGELAS · texte numérisé non relu

VAUGELAS

Vaugelas passait pour le législateur de la langue. En lui renvoyant l'approbation de Le Vayer à examiner, l'auteur de la Maq&rinade semble vouloir adresser une sorte d'épigramme au censeur royal.

Vaugelas ne posséda jamais, dit-on, que Y Histoire romaine de Coeffeteau et les traductions d'Ablancourt. C'éfaient là, selon lui, les ouvrages les plus purement écrits de la littérature française. Il était d ailleurs si pauvre, qu'à sa mort ses créanciers ne trouvèrent à saisir que ses manuscrits et les cahiers du Dictionnaire de l'Académie qu'on lui avait donnés à revoir. L'Académie fut même forcée, pour les ravoir, d'obtenir une sentence du Parlement, le 17 mai 1 65 1 .

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