‹ Rythme et langage dans la 1ère édition des "Leaves of Grass"Chapitre 5 sur 43 · RYTHME AT LANGAGE · texte numérisé non relu

RYTHME AT LANGAGE

Analysons d’abord ces pages. Dépouillons-les du fatras lyrique et disposons par ordre logique les diverses propositions qu’elles contiennent: il est bon de savoir ce que pensait Whitman de lui-même et de son œuvre :

Les poèles américains doivent enclore le vieux et le nouveau.

L'esprit du poète répond à celui de son pays.

Il est l'arbitre de la diversité et il en est la clef.

Il voit l'éternité chez les hommes et les femmes.

Le poète est un voyant. Il n’est pas une unité du chœur. ’

[n'y a qu'un seul amant de l'univers connu et c’est le plus grand poète.

Les bardes américaines seront le Cosmos sans monopole et sans secret.

L'épreuve de celui qui voudrait être le plus grand poèle, c'est l’aujourd'hui, ete.

Pour Whitman, le poète est done celui qui, ayant vécu de la vie de son pays et de son temps, s’élèvera à la contemplation mystique du monde. En quels termes exprimera-t-il cette vision?

L'expression du poète américain est d’être transcendant el nouveau.

Son expression est d’être indirecte, non pas directe, où descriptive ou épique.

La qualité poétique n’est pas dépendante de la rime...

Le charme des poèmes ne vient pas de la mesure, des comparaisons ou de la musique les plus belles.

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