IV
(3) Les Gorgones, dont te masque hideux se retrouve en Europe et en Asie, dans une foule de mouuments anciens et modernes, existent en Amérique, dans un grand nombre de sculptures, de plusieurs siècles antérieures 6 Christophe Colomb.
(4) Diodor., Bibliol. Hist. lib.IIl, § 52-56.
d'autant plus digne d'attention, que Diodore ne fait nulle part mention de la destruction de l'Atlantide de Solon) « offrait de » grandes éruptions volcaniques, Ttupô; faupua^paroi u.ty£k*. a
et Le lac Triton même disparut par l'effet d'un tremLlement de terre et le déchirement du sol qui le séparait de l'Océan, dont le littoral était occupé par les Allantes (1). Le souvenir de cette catastrophe et l'existence de la Petite Syrie, attribuée sans doute a on événement semblable, ont fait confondre quelquefois, chez les anciens (2) , le lac et la Syrte. Des mythes de l'ancienne limite occidentale du monde connu peuvent donc avoir 'eu quelque fondement historique. Une migration de peuples de l'ouest a l'est, dont le souvenir conservé en Egypte a été reporté a Athènes et célébré par des féteg religieuses, peut appartenir à des temps bien antérieurs a l'invasion des Perses en Mauritanie, dont Salluste a reconnu les traces, et qui, également pour nous, est enveloppée de ténèbres (3). »
dont parle Salluste ne pourraient-ils pas être Identifiés avec quelquesunes des tribus âryanes qui envahirent l'Europe et chassèrent ou soumirent à leur domination les populations d'origine brune ou atlantique T
(1) Id. ibid. — C'est là peut-être ce qui explique le silence de Diodore sur la disparition de l'Atlantide.
(2) Herodot., But., lib. ÏV, 179.
(3) Sallust , BeU.Jugur. .c&p. 18.
— Plin., lib. V, 8. — Slrab., lib.
XVII, pag. 828, cas. — Ges Perses