‹ Sa vie et sa correspondance (volume 2)Chapitre 109 sur 127 · A M. AMÉDÉE LEFÈVRE-PONTALIS · texte numérisé non relu

A M. AMÉDÉE LEFÈVRE-PONTALIS

Menthon-Saint-Beinard. 29 juin 1892

Cher Monsieur, je vous suis très reconnaissant de votre observation, et si vous en avez d'autres, notaiiiiiient à propos de mon dernier article* qui paraîtra le h' juillet, je vous prie de vouloir bien me les communiquer.

Sur la lacune* qui séparait l'histoire Romaine de Ihisloire du Moyen Age, je parlais d'après ma propre expérience, et au dire de mes camarades, il en était de même dans d'autres lycées, sinon en droit et par règlement d'en haut, du moins en fait. Vous savez que le plus souvent, le professeur, pressé par le manque de temps, sabre la fin de son cours. Probablement, en nombre d'établissements, on expédiait au galop les quatre premiers siècles ; du moins, on ne disait rien ou presque rien du Christianisme. C'est seulement en troisième, en lisant l'histoire delà civilisation en Europe et en France de M. Guizot, puis Gibbon, que j'ai appris quelque chose sur les formes successives et diverses de l'Église chré-

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