PREMIER VOLUME DE «LA RÉVOLUTION » SI
d'avoir quillr la Savoie, mais je coiiipU'. vous y revoir l'an procluiiu.
Votre très obligé cl très (lévoué.
A M. CARO Mcnllioii-S.iiiil-lîoriiiird, 15 nnveniljro 1878
Cher Monsieur, un télégramme m'a appris hier soir le succès auquel vous avez tant contribué'. Je vous en suis d'autant plus obligé que jusqu'à ces derniers mois J'étais pour vous un inconnu, et qu'en pliiloso[)liie j'avais pu passer pour un adversaire. Vous m'avez ollcrl la main le plus gracieusement et le plus libéralement (In monde; permettez-moi de garder cette main dans la mienne, et crovez-moi votn^ tout dévoué et affectionné.
A M. ERNEST HAVET
Meiithon-S.iinl-Rei'ii.ird, 18 novemljro 1878
Cher maître.
Je vous remercie de ce témoignage de sympathie-; malgré nos dissentiments sur un point, j'ose dire que
1 . Klcction de M. Taiiie à l'Acadéiiiie française ( 14 novembre 1S7S .