‹ Sa vie et sa correspondance (volume 2)Chapitre 27 sur 127 · C()1".iu:si'(»nda.n<;e · texte numérisé non relu

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vous m'niiiH'z lonjouis, o\ iiiritu', j'en suis sur. D'ailleurs, sur ccitt' question spéciale, nous sonnnes moins éloignés que nous n'en avons l'air. Je n'ai pas d'opinion ai'i'èléesur le pi'ésent; je clierclie à m'en lairc une; mais probablement je n'en aurai jainais, parce que les doeuments, l'édueation. la |)réparation me manipieni. J'entiMids une opiiuon seientilique; pour ce (pii est de mes impressions, j'en lais bon marcbé; elles sont sans valeur connue celles de tout particulier et de tout public. Mon but est d'être collaborateur dans un système de recbercbes (|ui, dans un demi-siècle, permettra aux honnnes de bonne volonté autre cbose que des impressions sentimentales ou égoïstes sur les allaires publiques de leur temps. C'est dans ce but que nons avons fondé l'iM'oledes Sciences Politiques. Visiblement une pareille méthode, qui est une sorte d'analomie sociale, choquera dans ses premières coumu'dans ses dernières conclusions beaucoup de sentiments généreux et respectables. Mais les partisans de l'expérience sont trop libres d'esprit pour ne pas accorder à l'outil précieux dont ils connaissent les services la permission de travailler partout, même au plus vif dans leurs plus clières convictions.

Crovez-moi, cher maître, votre tout dévoué et allectueux serviteur et ami.

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A M. AI i:\\Mi|;I, hlMAS

Mc'iilli(iii-S;iiiil-I!i'ni;iid, l'J iiovi.'iiilirc 1878

Mon cher Dumas, il est agréable d'avoir un habit vert, mais il est bien plus agréable encore d'avoir été aidé par vous comme je l'ai été. Je dois à ma candidature de vous avoir connu tout à l'ail, cl lune des choses qui me plais(Mil dans le fului' fanhHiil. c'est (pi'il me donnera le moyen de causer souvent avec vous. L'avenue de Villiers et la rue l'arliet-de-Jouy sont trop loin l'une de l'autre; grâce à l'inslilul nous pourrons causer, et pas poIiti(jue. A vous.

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