‹ Sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 115 sur 136 · A M. MARC M(»\MF.R · texte numérisé non relu

A M. MARC M(»\MF.R

Pnris, 'ITt décciiiliro 1S75

Mon cher Monsieur,

Vous exercez Thospitalité comme un gentilhomme du xvni*^ siècle; j'ai été dans vos mains, vous me condjlez et recomhlez de toutes façons. — Merci de votre trop obligeant article; vous avez sans doute raison dans voire réserve sur Rousseau; mais, si je lui suis peu sympathique, ce n'est pas à cause des conséquences pratiques de ses doctrines, c'est à cause de son toui' d'espi-it et de son caractère. Je n'aime pas ces sortes de dieux manques, en qui la vanité est mon^^trueuse et le jugement faux par essence.-

Je donnerais de bon cœur des soufAets à Saint-Preux et même à Julie. A mon sens, Rousseau aurait du naître au xvr* siècle à Genève, ou au xwV' en Angleterre; il y aurait fondé imc secte ou fait des rrrirals;>i)\\ ni.illn'ur.

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