‹ Sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 128 sur 136 · La Uiéorie de limpùt équitable dérive de ce principe · texte numérisé non relu

La Uiéorie de limpùt équitable dérive de ce principe

APPENDICE ôiT

dernes, et l'un des plus grands chez presque tout peuple'. Pour atteindre ce but, quel sera le marché le plus avantageux possible pour les associés?

Le seul moyen pratique connu • c'est une force publique (troupe armée), protégeant les personnes et les propriétés.

[Examiner] ici les conditions de variation, la race et le caractère national, la religion, le degré de civilisation, les précédents historiques, la situation mutuelle des dillerentes classes, les alentours extérieurs. Selon la différence de ces conditions, il y a des] différences dans la nature de la force publique, de son chef, de son recrutement, de son entretien, etc., et plus généralement dans la nature et la distribution des pouvoirs publics. Selon que ces conditions seront telles ou telles, le marché le plus avantageux sera tel ou tel. — De là les diverses constitutions: de là aussi la variabilité de chaque constitution ; quand les conditions changent, la constitution doit changer dans le même sens.

(A) On aurait alors le plan suivant :

1° Un contrat social existe en fait dans tous les États où le gouvernement n'est pas intolérable et absolument malfaisant, notamment dans les principaux États de ITÀu'ope depuis quatre cents ans, et notanunent en France avant 89.

2° Forme de la volonté (théorie des deux volontés) qui le conclut, (a) Services rendus à Findividu par le Gouvernement jusqu'à 21 ans, constituant une dette pour cet individu, et services qu'il lui rend tous les jours ensuite, {b) Le marché est très avantageux pour lui, et la volonté profonde l'accepte, [c) Patriotisme et attachement fréquent, réel en 89 au chef visible du gouvernement, le roi. (r/) Habitude produisant une inclination de la voUnité profonde.

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