‹ Sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 17 sur 136 · Voir tome II. u. ô'iîl · texte numérisé non relu

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dépecée, sa partie allemande à la Prusse, sa partie

polonaise à la Russie. Et l'AngleteiTe va voir, aux mains

des Russes. Constantinof»le qui est In prunelle de ses

yeux.

J"ai envoyé par pigeon un mot sur vos santés à Chevrillon; je ne sais si le message est arrivé. — Je suis bien triste d'être loin de vous pendant ces horribles mallieurs. Dis à Sophie que, d'après les dernières nouvelles, les batteries prussiennes, les grandes attaques sont entre la capsulerie de Sèvres et Rourg-la-Reine. Chevrillon à Auteuil n'est pas en face.

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A M. IIKCTOR MALOT' Pau (Basses-PyréiKM's . Iiùtd Vicidji.i, Ki iiovciiiluv 1870 Mon cher- monsieur, votre lettre m'est arrivée à Tours au moment où je me mettais en roule pour Pau; une grande bataille était imminente sous Orléans; dans l'état où étaient les dames de ma maison, j'étais forcé de les mettre à l'abri. — Je suis fort conti'arié de n'avoir pu vous rendre ce petit service; mais rien, je crois, n'est perdu. De Rellegarde, ou d'Aigle, vous ne pouvez envoyer une dépèche; mais vous pouvez en insérer une, munie de timbres, dans une lettre que

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