I.A COMAir.NK S
Paris (M VtMsailh's; jr crois qu'on ne pai't plus pour rOuesf. On parle d'interdire la sortie de Paris; j"ai mon billet d'allei' et retour, je puis en ton! cas i-evtMiir à Orsay.
Les nouvelles que j'appi'ends changent tout à fait la situation, les événements vont s"ag£^raver, il est possible (|ue je ne revienne pas lundi à Paris; j'avais quinze personnes à mon cours. Cette leifi'(» vous arrivera quarante-lniil benres trop tard. |>arce (|n"elle doit passer par Versailles.
A mada:\fi: u. taine
Orsay. 51 mnr?. soir llemaiii j)eut-étre. il se passera un grave événement; il est tivs probable que les vingt-cinq bataillons de marcbe de la Commune attaqueront Versailles', comptant sur la déjection des lr(>n|M^s. Arrivé ici à six heures, j'ai sn par MM. Flury et l'ont (pi'on paraissait ne se douter de rien à Versailles; je suis allé chez le brigadier de gendarmerie (jui. j'espère, va faire porter ce soii" une lettre de moi à .Iules Simon-. M. P)réton' avait envoyé un homme à Versailles dans l'après-midi ; mais les chemins de fei- sni' Versailles ne partant plus, l'homme était à jiied; esî-il ai'rivé? — Knlin, j'espère