‹ Sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 38 sur 136 · I.A CdMMlM · texte numérisé non relu

I.A CdMMlM

uni' (lisliilmlidii |U'(icli;iiii(', iii.iis (|iii pciil \ foiiipli'i- .' I'hui'MI (|iit' les iiiiciiiics vdiis ;ii rivciil 1 Un ndsr nie I ;issiircr jihsolunH'iil. Drni.iin j"ii ;ii ;i Versailles, à pied s il le Tant, plus prohahlenieni en voilure : mon heau-IVèie me eonduii'a loiil à l'ail. dU jusipTà Saelé: je Iruuverai l)ieii un liaei'e pdui' revenir justprà Jony. - .1 ii'ai voir Lihon. M. Qneslel, de W ill '.

Toute celle journée encoie le eaiion a Liionde. et Inute la nuil dernière: voilà soixante lieuri's (jiie eela dure: cette api'ès-niidi. sui' la colline, on eideiidail surtout dos l'eux de pelotons el des initi'ailleuses : il semble (|iie l'alVaire e>l toujours vers Vanves el l-liàlillon. Selon mes renseiunenieiits. les troUjM's sont pleines de résolution el d'enli'ain. les insurgés tirent mal leurs grosses pièces, les soldats ue [trennent pas même la peine de se garer, el rient. Mais commeid, sans artillerie de siège, prendra-t-on les forts et lenceinleV M. Tliiers a attaqué. |»arce que les Prussiens menaçaient d'enirei': s"ils l'avaienl fail. rA>senddée était à jamais diseréditéeet la lîépublique rouge sanctiliée. Uniremploiera pas la famine, l'arrêt des vivres, car les cent vingt mille hiiieux de Paris conuneiicei'aienl pai- récjuisitionner l(»us les vivi-es poui' eux. et les innocenis mourraienl de laim. Ils viennent d'ordonnei' la levée en masse de tous les lionunes de 17 hTn) ans; je crains poui' votre petit Lucien-.

Deux cents mégères de lltdleville ont voulu pailir

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