‹ Sa vie et sa correspondance (volume 3)Chapitre 59 sur 136 · liiivritM' ;mriculi · texte numérisé non relu

liiivritM' ;mriculi

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allnircs. on ils voiidronl inottr»' l.i ni.iiii siii- le fiOiivcriitMiMMit. où ils IfiMinl ItN Idis à Iciif |)P(»(il. — Aiinnilils rc^coui'S à l.i violiMice. ou liien profiloiunt-ils di^ la loi rl(^f*lornle. on nbnissnnt (^ncoro l«^ cons?...

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(•xlnnl. lundi *2!>

J'ospèiP (\uo Lameire a eu la pens»'e do faire coniuie les autres. e( de bouclier avee du plâtre toutes les ouvertures des caves donnant sur la rue; e'est Tordit» deMae-Mahon elle salut contre» les femmes qui viennent jeter du pétrole et dos allumettes. Je viens de lire ;ui clul» ions les journaux anglais; les eorrespondances sont complètes et terribles; tout est tini maintenant, les incendies ne font plus que fumei*. — Si nous soiumes sauvés, l'incendie a été bien pi'ès; j'ai en vain cberclié des renseiaiiements sur les ines Vaneau. IJarbef-de-Jouy. P)al)vlone. Il seinl)le que le Minisièi'e de l'Instruction publique est intact. Mais toute la ligne du quai jusqu'à l'Kcole des Beaux-Arts, la rue de Lille, la rue du P»ac jusqu'à la rue de Verneuil, le Petit Saint-Thomas' sont en cendres, ('es misérables sont les Thugs de l'Europe, une seete de dc^structeurs par système. Il est clair que l'ai'is va être iMJialjitalde : ]>eut-étre la mortalité s'y mi'llra à caus(» de tous ces i-adavres.

1. Cos premiers rensci^'-neinonls étaient exn;iérés; la nio iln P.ar M.ivnit lirnlt' que jusqu'à la rue de I.illt'.

i.A iommim: 1.-7

Voici (Micorc (iiit'lqiK^s piMifs Inils sur rAnulptcMM'p : ;'i Londres, h Saiiil-lniiics l*;ii'k, j'avnis (lôj.-i Irouvr sui'uii hniic lin polit |);i)»i(M' iiiipriiiK', ap])elaiit les prchours au rpp«Milir. Ilior, à huit Iuhucs ci demie du soii'. on rentraiiLje trouve sur la plaeeprineipahMieiix UKMuhi'es de rrniversité en costume {(\o> prt^sl)ytériens) et un troisième apparenuiient de la middle claxs^ en chapeau à larges bords, e( qui prêchaient entourés d'une cinquantaine de personnes. — Il païaît que c'est ainsi tous les dimanches. Le plus jeune universitaire a commencé : (( Jésus-Christ est venu pour nous pécheurs; pensons à hii, misérables pécheurs, etc. » Beaucoup de gestes, évidemment il faisait effoi'l pour vaincre sa timidité, il était très ému et a continué un quart d"heur€. Ensuite est venu le tour de Ihoumie au chapeau noir, lia ouvert sa Bible, et lu un passage des Roix, sur les habitants de Jérusalem affamés par le roi d'Assyi'ie; celui-ci lève son camp; deux lépreux s'y hasardent et le trouvent loul }dein de provisions. C'est un type du chrétien qui na qu'à sortir du péché pour trouver auprès du Seigneur tout ce dont il a besoin. — Le Christ est notre Sauveur, notre sécurité. — Petite histoire d'un marin qui se mettait en mer, et qui répond à un gentleman, a Oui, mon |)ère a été noyé, et aussi mon grand-père, et aussi son |)ère. — Alors pourquoi allez-vous en mer? — Monsieur, eoiiunent est mort votre père? — Dans son lit. — Kt votre grand-père? — Dans son lit. ^ VA vos aulivs

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