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^j. T;ixf dos pp. livres.
tlt'ux cent iiiilK' roini/is, vauriens, gens sans aveu, pauvres qui sentent le contraste de l'opulence environnante. Le sentiment des pauvres contre les riches cl contre l'état social cpii maintient leur misère, est ti'ès amer. Si les sauvages de Londres s'associaient, se liguaient par des aitiliaiions secrètes, ils pourraient tenter un coup de main, être maitres de la capitale j)endant un mois, et alors on verrait un désastre couuiie celui de Paris.
Les ouvriers, mechanica. sont plus instruits, plus sensés que les nôtres, a La différence entre un mechanlc et un (igviculturul labourer^, me disait )I. Smith, est plus grande que celle qui sépare le )}iech(iiuc de moi. » Il n'entre point dans leur pensée de forcer LKtat, c'està-dire le budget, à être leur connnanditaire; ils sentent (|u'il serait injuste et al»surde de demander au puhlic de payer, de se taxer pour leur fournir des fonds. Ils admettent que les capitalistes sont un instrument utile et nécessaii'c, une espèce d'épongé qui de tous côtés ramasse l'épargne, et rem[)loie bien en faisant travailler. Ils ne sont pas hostiles à la loi naturelle de l'offre cl de la demande. Mais ils sont aigris en voyant la dépense, les profusiims, les jouissances coûteuses, la perte de travail humain employé au luxe des riches. Actuellement ils ne songent encore qu'à élevei' leur salaire; mais très prohahlemeid un joui" viendra où ils comprendront la liaison de la jtoliticpie et de liMirs