‹ Sa vie et sa correspondanceChapitre 14 sur 141 · Ili" sa hu-yii^ile · texte numérisé non relu

Ili" sa hu-yii^ile

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publiciUions de bol.inifiuc, passe les nuils, est décoiv, (H Vdilà sciileiiit'iil un ;iii (lu'il a une clientèle suffisante. Iiéussir ici est une ililliculté énorme.

Planât se rélablit par le repos ; décidément, c'est ce dont nous avions tous besoin

J'ai corrij^é mon La Tonlaine et signé un petit traité avec l'éditeur. 11 l'a pris à ses frais, se rembourse sur les premiers bénéfices, et nous pai'tageons le surplus par moitié. Tout en tisonnant mon l'eu, j'esquisse le plan de cette psycliologie ' pour laquelle je suis à Paris; je rassemble mes notes, je mels en ordre tout ce qu'il y a dans les cases de mon cerveau ; c'est une nouvelle maison où je vais vivre pendant deux ou trois ans, j'en regarde tous les coins, j'essaie de mliabiluer aux éties du logis. Peu à peu je m'y oriente, et je commence à voir se dessiner dans un lointain obscur un volume de cinq ou six cents pages, avec une cei'laine mine que je tâcherai de rendre le moins désagréable [lossible. Pour la première fois, je vais parler librement, avec la forme qui me conviendra, sans les entraves de la Sorbonne ou de l'Académie. Là est mon avenir. Si l'ouvrage est bon et se lit, tout est sauvé. — Probablement dans l'intervalle, je ferai quelques articles de revue et je tâcherai de les faire insérer. Il faut absolument qu'au moment où le livre sera fini, j'aie assez de relations pour pouvoir le faire trompeter. Sans grosse caisse, le public ne vient pas, il se trouve qu'on a écrit pour les étoiles,

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