‹ Sa vie et sa correspondanceChapitre 20 sur 141 · Le marquis de Goddes de Varennes · texte numérisé non relu

Le marquis de Goddes de Varennes

.'S COlilsr.Sl'ONDANCK

italiens : Bonvoniito Celliiii, V.isiiri, Boccaco, Machiavol, sans savoir si je tenterai le petit livre en question ^ Cela m'éclaireil les tableaux. Cette société italienne du xvi" siècle est un assemblage de brutes féroces, à imaginations passionnées. Les laquais d'aujourd'hui ne voudraient point de la société du duc et de la duchesse de Ferrare, des papes Paul 111, Jules II, Borgia, etc. Pas d'esprit, point de grâce, d'aisance, d'amabilité, de douceur; point d'idées, de philosophie. Du pédantisnie, de la superstition grossière, le danger à chaque instant, la nécessité de lutter à chaque coin de rue pour sa vie et sa bourse, le sodomisme, les fdles de joie, tout cela avec une crudité, une brutalité incroyable. C'est pourquoi l'invention dans les tableaux est pauvre, la composition nulle, les grandes idées dont Delacroix est si prodigue sont toujours absentes les types très éloignés de la noblesse et de la beauté grecques. Ces hommes sont des ouvriers qui depuis trois siècles font des corps, des teintes et des poses; ils les font avec une perfection admirable, mais n'inventent rien au delà. La perfection pour eux est un corps bien dessiné, d'une couleur vraie. Vasari qui raconte au long leur vie et décrit leurs ouvrages, n'y voit rien autre chose. 11 est contemporain et montre ainsi quel but alors l'art se proposait. Il avoue que Raphaël le premier découvrit, qu'outre le corps et l'anatomie humaine, il y avait des animaux, des plantes, des paysages, des effets de nuit, etc. Évi-

1. Un livre sur le Louvre auquel il renonça. Voir p. .')">. lethe [lu 'il mai.

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(Iniiiiicnl ces gens-là ont l'esprit resireinl. (lellini, par exemple, croit trouver une idée .uiiniritMe en entortillant dans un groupe les jambes de la Terre et celles de rocéan, parce que, dit-il, la nier et la terre s'avancent l'une dans l'autre. Michel-Ange, le plus puissant créateur (jni ait paru au monde, n'est pas sorti de son anatomie. Il sait faire des corps sublimes, d'une force prodigieuse, avec un relief saisissant, une violence et u\u' variété d'attitudesextraordinaii-es; mais rien déplus. In em|)ilage de bonshommes fait son jugement dernier. Vois par contre celui de l'Anglais Martyn. — Marlyn, élevé en moderne, philosophiquement, i)art de l'idée générale à laquelle il est habitué : Qu'est-ce que le Jugement dernier? Ce qui se présente à son imagination c'est une image vague, l'espace sombre et infini coupé de lumières livides, des groupes fantastiques et incertains, demi-cachés, qui se plongent ou font saillie dans toutes les parties, un monde entier. Les personnages sont elTaeés, une seule chose est dominante, l'idée du Jugement dernier; ils ne sont là que comme moyens, ils ne servent qu'à exprimer l'idée de la terreur et du grandiose. Michel-Ange part de l'idée déterminée d'un homme nu, en vertu de son éducation de sculpteur; il n'a dans la tête qu'une image parfaitement précise et sensible. Son uioyen d'exprimer la teri-eur n'est pas d'accumuler et d'eflacer les personnages, de les noyer dans les profondeurs du vague et de l'Infini, mais de faire ressortir avec une violence passionnée leurs muscles, leurs os, d'enfoncer le cravon sur

leurs lides, de les tordre en attitudes audacieuses, etc. Bref mon idée principale est ceci : la masse énorme d'idées générales, philosopliiques, jetées dans les cerveaux depuis trois siècles a transformé l'imagination. De là, un idéal nouveau, une distribution nouvelle des personnages, un autre choix de sujets, d'autres attitudes et expressions. 11 est arrivé la même chose en peinture qu'en littérature. Nos maîtres n'étudient plus la langue, les alliances de mots, la justesse du détail, l'ordre régulier et lumineux de la composition comme sous Roileau, Malherl)e et Balzac. Aussi nous écrivons comme des chaudronniers, connue saint JérAnie, comme saint Augustin. Mais les idécîs de Boileau, etc., feraient aujourd'hui bâiller un écolier de seconde. Même chose encore en musique quand je compare, par exemple, Haydn et Paesiello à Mendelssohn ou à Meyerbeer. La domination des idées générales, l'agrandissement et la complication des pensées, l'invention plus riche, plus piquante, plus hardie, l'exécution moins parfaite, la science des détails presque perdue, la justesse et la vérité très souvent absentes quand on regarde de près avec attention, je vois partout le même caractère, et il me semble que j'ai de quoi expliquer presque tout; (ceci en général, bien entendu ; reste à observer Venise par opposition à Rome.)

Ouf! Quelle tirade ! Comme je ne cause pas, par la faute de mon gosier, je me répands dès que je trouve une occasion.

Je suis Brongniart au .lardin des Plantes, sans pren-

die de notes. C'est du Jussieu clarifié. Mais il faudrait avoir du temps, des jambes, du courage, et courir les champs pour herboriser. J'ai voulu écouter M. Claude Bernard à la Sorbonne : des banalités dites péniblement par un homme qui ne sait pas parler. M. GeofTroy- Saint-Hilaire et les autres se copient régulièrement tous les ans. Et ils ont raison par Dieu ! C'est un bonheur suprême que devenir cheval de meule et tourner sans plus rien chercher ni inventer. Je suis bien dégoûté de tous les gens, mon cher Edward. Les Allemands font des hypothèses intoléi'ables, les Français n'en font pas, les Anglais ne soupçonnent pas qu'on puisse en faire. J'écoute des faits; qui m'exposera la science? Je disais tout à l'heure que nous regorgions d'idées générales. Ah! Je me rétracte de bon cœur, je ne vois personne qui en cherche ou qui en veuille. Mon pauvre petit La Eontaine m'en est une grosse preuve. Croirais-tu que de tous ceux qui m'en ont parlé, toi et Prévost excepté, deux personnes seulement ont compris que j'avais cherché les lois générales du beau, et quelles étaient ces lois ! C'est bien la peine de s'épuiser à donner deux cents pages d'exemples et d'éclaircissements pour ne pas même être entendu. Conclusion : que Marc-Aui'èle soit une biographie.

Je n'ai pas vu Prévost, je ne sais rien de son livre. Il pleut, on ne sait que faire, je n'ose pas trop me remettre à travailler, j'ai peur que ma bête ne regimbe; je lis Voltaire, c'est avec Beyle le seul homme dont je ne me lasse pas. Ajoute que je me trouve vieillot, usé;

je suis las à propos de tout; il me semble (|u'il y a quelque chose de détraqué dans ma machine morale, et que le rouage cassé, c'est l'Espérance. Quand je touche aux sciences, tout me semble limité, ou incertain. Incertain surtout. Quelle est la certitude de l'Histoire? Quelle est celle des Sciences natuielles? Comme à cliaque instant leurs lois sont corrigées, les expériences démenties! Dans ma Psychologie, ce sont tous les jours des erreurs à effacer, des points de vue nouveaux. Que de choses me semblaient solides au premier aspect, qui aujourd'hui me paraissent devoir être essayées et tàtées de nouveau ! Jai sauté d'un liond par-dessus le scepticisme. Le voilà qui revendique sa part et qui me dit que, hors les mathématiques, nos sciences ne sont que des probahilités.

Mon pauvre Ed, pardon, je suis muet, donc bavard. Ecris-moi aussi tout au long, je t'embrasse.

A M. UATZKELD

l'iiris. l'I iiini lS'»i

Mon cher monsieui', merci d'avoir songé à moi. Mais

le jeune homme est tombé malade aujourd'hui, de

sorte que la leçon paraît s'envoler sur les ailes de la

fièvre, sans dire si elle reviendra. Voulez-vous m'indi-

AN'.NLI'IS 18.>")-l«.Vi r.

qucr l'adresse de M. Franck, je lui dois mic cailc pour le l'einercier d'avoir donné mon nom.

Voire résumé sur Tile-IJve et les autres écrivains était (jue j'admire Irop peu. Il est vrai, mais c'est que j'admire autre chose.

Ne croyez pas que la faculté d'être louché par une helle chose soit affaihiie en moi. Il y a tel livre moderne que j'ai lu S(ti.\ante à quatre-vingts fois depuis six ans, et que je leliiai demain avec plaisir. Il y a tel poème d'Alfred de Musset que j'ai a|)pi'is par cœur, involontairement, sans m'en douter, ce qui ne m'est jamais ariivé pour les vers d'un autre poète; il y a telle scène de Faust (la dernière de la 1"^ partie, par exemple) qui m'a donné la dixième fois le même degré d'émotion que la première.

Je trouve les modernes inférieurs aux anciens pour II! style. Nous ne savons pas notre langue ; le sens j)rofond des termes, la force des tours, tout ce qui a rapport au détail et à l'exécution est perdu. Nous faisons comme Delacroix qui fait des bras trop longs, des jambes démanchées, et dont tous les personnages ont l'air roussis dans le beurre. Nous esquissons, nous ne dessinons plus; mais nos artistes ont de plus grandes idées et leurs œuvres ont plus de vie. Vous voyez que j'oppose au xvii«^ siècle, au siècle d'Auguste, à tous les auteurs qu'on appelle classiques, ceux qu'on nomme romantiques. C'est une vieille querelle; il est ridicule en 1854 de revenir à 1828. Mais il s'agit de deux genres entièrement opposés, partant de deux théories litté-

raires. Je crois diiïérer de vous, non parce que j'admire moins les grands hommes, mais parce que je donne une autre définition de la beauté.

J'ai essayé de la donner dans mon La Fontaine. — Nous accordons tous les deux qu'une des conditions du Beau est l'Unité, que toutes les parties d'un ouvrage doivent se diriger vers un seul but, qu'un artiste n'est pas un daguerréotype. Je crois me séparer de votre opinion lorsque j'ajoute que l'artiste doit chercher, non seulement la vérité des traits généraux, mais encore celle des traits particuliers, que le personnage qu'il crée doit être marqué d'une empreinte personnelle, incommunicable, originale, que la vie consiste précisément dans ce caractère qui distingue un homme de tous les autres, qui fait que tous ses mouvements, toutes ses idées, toutes ses actions appartiennent à lui seul, qui l'oppose aux idées pures, aux types communs, aux froides allégories. C'est là bien certainement le point de notre différend.

Cette caractéristique, comme on la nomme en Allemagne, n'est pas la couleur locale. Les personnages de Shakespeare sont tous des Anglais ou plutôt des hommes du XVI'' siècle, et non des Romains, des Barbares, des Italiens. De même pour ceux de Rembrandt, celui des peintres que j'aime le plus. Mais ils ont cette figure originale et caractérisée que je cherche ; ils sont vrais et vivants ; ce sont des êtres complexes et réels, et non des idées. Quand je lis Racine et Corneille, j'entends des plaidoyers, je suis frappé de la grandeur de cer-

taines réponses, ou de la grâce de certaines analyses. Mais je vous avoue que je ne vois pas des hommes. Ce sont des passions générales qui discutent, raisonnent et luttent. Je vais exagérer pour mieux m'expliquer : il me semble qu'on pourrait mettre en tète des réponses : le roi, la reine, le confident, l'amoureux, l'aMioureuse, etc., et qu'on pourrait se passer des noms. Je n'ai jamais d'illusion en les lisant ; il ne m'est jamais arrivé d'ouljlier mon livre et de croii'e, par exemple, que j'avais là auprès de moi des honmies en danger, saisis de douleur, agités de passions vraies. Cela m'arrive à chaque instant quand je lis Othello, Uanilel, Coriolan, Henri IV. Cela m'est arrivé souvent quand j'ai lu Gœlhe, Byron, Beyle, Balzac, Musset. Chaque mot est comme un coup dans le cœur. Ce qu'il y a de hrusque, de déchirant, de mobile dans les passions, tout le trouble, toute la folie, toutes les singulalités, toutes les profondeurs des émotions humaines, je les ressens alors, non pas après une élude, par réflexion, comme lorsque je lis les autres, mais d'abord et malgré moi. Je suis pris, et quand j'ai quitté le livre l'impression dure, et deux heures après, en marchant ou en dinant, je retrouve l'image qui revient par saccades et m'agite le cerveau. — Les belles œuvres régulières des grands siècles me paraissent ternes, à force de majesté régulière et, les Grecs exceptés, j'en reviens toujours malgré moi aux écrivains que je vous ai cités.

Voici deux tableaux qui vont peut-être éclaircir ceci.

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Pronoz une duivro de U;iph;iël, n'importe laquelle, en tableau ou en gravure. Mettez à côté la gravure de Rembrandt, le Christ aux cent florins. Le bouge où est le Christ est ignoble, soit; on lui apporte des malades avec des linges infects, roulés dans des haillons affreux, les chairs pendantes, pleins d'ulcères, une pourriture d'hôpital; soit. Les l*harisiens incrédules à gauche ont les figures les plus cruelles et les plus viles (pi'on puisse imaginer; soit, et peu importe! Je n'ai jamais pu, une seule fois, me demander si ce tableau était laid. Je ne peux plus juger en critique; quand je le regarde, le raisonnement me tombe des mains; je suis comme un chirurgien qui, au moment de disséquer un homme, sentirait la chair frémir sous son scalpel. Ces yeux, ces poses, ces bras tendus vers le Christ, cette expression amère et pleine d'espérance de ces visages tourmentés, la compassion infinie du Christ ! Cela est poignant, c'est la vie elle-même, mais condensée, ramassée; toutes les douleur's d'un hôpital et de l'humanité dans douze métrés carrés. On ne voit plus ni les chairs, ni les lignes, si tel pied est bien posé, si tel arrangement est harmonieux, si cet air de tête est noble. Les corps sont transfigurés, l'âme perce son enveloppe, c-e sont les passions et les sentiments humains les plus pénétrants, les plus puissants, qui prennent le cœur par une contagion invincible. Cela est au-dessus de l'art; c'est le génie même, la chose qui ne s'apprend pas, ne s'analyse pas, ne peut pas se discuter. C'est là, selon moi. la beauté divine de lîembrandt et de Slial\(>s|)eare.

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Mémo gônio, mêmes erreurs; et tous les deux font r;ipplica(ion et la justification la plus claire de mon principe : L'ait, c'est une idée générale devenant la j)his jxirliciilièfc possible. — Et Rembrandt est des deux le meilleur docteur. Prenez une passion ; exprimez-la par un geste et un air de visage;: il n'y a qu'un inomcnl indi- \isible dans ce geste qui soit expressif. Dans toutes les contractions de muscles par lesquelles va passer le visage, dans toutes les gradations de teintes qu'il va prendre, il n'y a qu'une teinte et qu'une disposition de muscles qui soient expressives. L'attitude dure deux secondes; un seul instant dans ces deux secondes peut rendre la passion. (]et éclair, Heiiibrandl le trouve; les peintres savants et ordinaires jugent que chacun des instants qui composent les deux secondes est propre à exprimer leur idée; je connais des tableaux du Poussin, de Raphaël même, où la pose copiée semble avoir duré six minutes. Rembrandt et quelques autres, au contraire, ont saisi ce mouvement au passage. De même les poètes. Au lieu de la couleur et du trait si particuliers et si exclusivement propres à une idée donnée, ils ont un mot, une métaphore, un son, une coupure, un tour de phrase, un détail psychologique qui ne peut se retrouver nulle part ailleurs, et ne convient qu'à ce moment. Voilà, selon moi, ce qui fait la vie d'une œuvre d'art. Entre autres choses qui me semblent vivantes, je vous citerai Platon, La Fontaine, le Traité de la Concupiscence de Bossuet. Dans les modernes, Holla et 1(1 ^llit d'Octobre d'Alfred de Musset. lc>i Fan-

tônies et le Chant du cirque de Victor Hugo, presque tout Faust, une infinité de petites odes de Gœlhe; bien des œuvres de nos poètes inféi'ieurs, bien des petites pièces du xvi'" siècle, etc.

Suis-je bérétique à vos yeux?, le le crains. J'avoue que notre littérature me semble non une corruption, mais une transformation, que si nous avons perdu, nous avons gagné, et que, somme toute, nous avons peut-être plus gagné que perdu. Pour l'éducation, rien de mieux que l'étude des classiques. Ils ont seuls l'expression parfaite, et peuvent seuls nous appiondre à analyser et à éclaircir nos idées. Pour l'art, c'est autre cbose. La littérature classique, n'ayant pour personnages que des passions ou types généraux babilles en bommes, ne pouvait fournir beaucoup d'excellents ouvrages, parce qu'il n'y a pas beaucoup de passions ni de types. Après Corneille et Racine, c'est-à-dire après douze bonnes pièces, la Tragédie n'a rien produit de nouveau; c'est un moule usé, que Voltaire a essayé de remplir en le gâtant. — La littérature qui peint le réel particulier, au lieu de peindre l'idéal et le général, a un avenir illimité. Cliaquc cbangement de la société le renouvelle. Dans cinquante ans, nous pourrons avoir un autre Beyle et un autre Balzac.

Je vous note toutes ces idées au courant de la plume; regardez ma tbéorie, et excusez mes phrases; je ne vous demande pas de la franchise, vous êtes presque le seul ((ui m'ayez toujours fait l'honnour de m'en montrer. Soyez certain que je serai toujours beureux d'être

ANM-.KS isr>3-18:)4 ','.)

Ir;ul(' (Ml liuimiit', cl (lue rien ne mo f;iit plus de plaisir qu'un .irgunionl, me IVit-il contraire, quand il vient, de vous. J'espère que vous voudrez bien me parler de votre cours, et de vos affaires. Quant à moi, lorsque je n'ai pas mal à la tête, j'écris des recherches de psychologie. Je suis des cours de Botanique; je cherche ou je donne des leçons. Ayant perdu toute espérance d'avenir et de rang social, je n(> song<^ plus qu'à gagner ma vie, à regarder en cuiieux les livres et les choses, et je compte pour une bonne roi'Iuiie les moments où vous me penncllez de causer avec mon ancien niaiire qui est mon ancien ami.

A EDOUARD DE SUCKAU

Paris. 21 mai 1854

p]sl-ce Marc-Aurèle ou le bal qui le rend muet? Pour te punir je vais t'écrire une épitre toute philosophique. Je suis à quia depuis quinze jours, sans pouvoir trouver de réponse. Illumina cor meuni, Domine, seciinduni verbum tiiiini.

(( Edouard de Suckau est un niais, im hypocrite et un poltron. ))

Tu sautes en l'air, j'imagine, et moi aussi à ta place. Tant mieux, voilà l'expérience faite. Maintenant voici ma question :

Il est clair pour moi qu'en lisant celte phrase, tu n'as point aperçu les actions dont ces trois belles épithètcs

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