‹ Sa vie et sa correspondanceChapitre 27 sur 141 · II. TAIXE. r.ORHKSPONDANCE. II · texte numérisé non relu

II. TAIXE. r.ORHKSPONDANCE. II

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difficiles à (Mitcndre, sans qu'on puisse iaii-e un crime ;i iMulcur (le cette difficulté.

Appliquons ceci à Julien'. Julien est Beyle ; je le prouverais par mille tiails du roman, de la biographie, par dix anecdotes que j'ai recueillies ailleurs. Seulement il s'est peint en laid et a supposé les circonstances qui révoltent l'homme contre la société, et lui font considérer la vie comme une guerre. Or, Beyle est un esprit supérieur et original, c'est-à-dire très élevé audessus de l'ordinaire et très éloigné de l'ordinaire. Ce sont donc toutes les difficultés l'éunies. Une preuve qu'elles sont énormes, c'est que Beyle lui-même a passé ])Our une énigme. Je connais un de ses amis, homme distingué, j'ai lu l'écrit de M. Colondj; aucun d'eux ne le comprend le moins du monde, et ils l'ont vu dix ans tous les jours. Donc Julien-Beyle doit être longtemps étudié avant d'être compris.

Autre excuse : Beyle raconte; or, un l'écil doit noter les faits, tous les faits, en détail, mais les montrer tout nus. 11 ne faut pas (jue l'auteur intervienne et lance toutes les vingt lignes une tirade, connue Balzac. Il doit disparaître; je déleste un peintie qui se tient toujours devant son tableau. Beyle évite donc les réflexions, les commentaires. Ce mérite produit de l'obscurité. Le lecteur doit saisir, sans qu'on les lui explique, les liaisons et contre-coups de sentiments si délicats, si forts, dans des caractères si originaux et si grands. Quand jl

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