‹ Sa vie et sa correspondanceChapitre 32 sur 141 · La Grèce coutcinjiorainc. éditée cliez llaclietle · texte numérisé non relu

La Grèce coutcinjiorainc. éditée cliez llaclietle

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l'iiris. '2 juillt'l lïSôi Mon cher Monsieur, je vous demande pardon, j'avoue que j'ai été horriblement paresseux. Le médecin m'a (h-lciidu toute espèce de travail; je suis une pauvre machine; assez disloquée, et je dois partir dans une quinzaine de jours pour les Eaux. Je n'ai pas le courage de discuter, surtout de loin, par écrit. Une lettre en dit si peu! Enfin, je ne me sens pas capable de mieux m'cxpliquer que je ne l'ai fait dans la longue épîlre dont je vous ai assonnné'. Je ne sais même si des opinions aussi opposées que la mienne et la vôIre ix'uveiit jamaih se l'approcher. Je vous ai cilé les écriv.iins et les paysages cpii produisent en moi la sensation à hHjuellc je reconnais le IJeau. Celte sensation est produite en moi, lorsque l'auteur peint son personnage par des traits nombreux et uniquement propres à celui-là. A cettt; condition seulement j'oublie que j'ai un livre sous les yeux, et je crois voir vivre un homme ; et vous ne pouvez nier que cette condition ne soit dans la nature, puisque tout homme et tout objet possède une iiiullitude de qualités qui lui sont absolument personnelles. D'où je conclus que Polyeucte, Horace, etc., sont des Idées qui prononcent des Discours, tandis que Coriolan, llofspur, Olhello, beaucoup de personnages de Balzac

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