A M. HATZFELD
Paris, i(i (Jécoiiilire \K)i Mon clier Monsieur, qu"avez-vous pensé de moi ^'U me voyant rompre la discussion que vous me proposiez si obligeamment?' Ce qu'il Fallait en penser sans doute, c'est-à-dire que j'étais malade, dégoûté, fatigué, et (|ue j'avais plus besoin de remuer mes jambes que mes idées. C'est la vérité ; j'ai passé près de ti'ois mois aux Pyrénées dans l'oisiveté la plus complète, essayant de refaire ma cervelle malade, et de guérir mon gosier. Il va mieux, mais je serai obligé d'y retourner l'an prochain. Tâchez de n'être jamais malade; vous n'avez pas celle mauvaise habitude, et j'espère que vous ne l'avez pas prise là-bas.
Du reste, ce que je vous écrivais me paraît encore vrai. La sensation du Beau, connue toute sensation, est au-dessus de la discussion. C'est un fait que chacun pcul cliiMcherà formuler, voilà tout; telles causes la pro-