Voir p. 152, note
'2. Le Roi des montagnes. Nous uavoiis |ias connaissance de cet article.
T). Voir la lettre précédente.
AN.NEKS ISàù-lS.'iC. I.7J
IJiisloire étant pliilosopliiquc et politique, il fallait être politique et philosophe. Kt puis, j'ai risqué, ayant horreur et incapacili' «rciildrlillcr iiioii idr-e >•[ d'cvpnseï' ohseuréinenf iiiic idi-c claire.
Tu vas (loue en llalie. Nous ne passerons jamais de vacances ensendtle. Tâche de me donner deux ou trois jours en août.
Tu nie trouveras au reloui-, en octobre, rue Saintl.ouis, Ile Saint-Louis, à la pointe, en face de la cathédrale, et tu viendras voir la Seine de mes fenêtres
Fais donc un bout de thèse. Tout le monde pioche. Monin', Villetard-, Dupré'' font des romans. Je ne te parle pas des thèses, articles, bouquins, etc.
A i;i ILLATMi: (UI/.DT
Paris, 2Ô juillet 18jG Je vous remercie, mon cherGuillauine, de \otvc Alfred. Je l'ai lu avec soin; et, selon le traité, je vais vous dire exactement ce que j'en pense.
Je le trouve grave, sérieux, solide, savant, bien composé. Il a ce qui manquait à Ménandre, l'ordre, la division régulière, le nnmvement continu, l'enlrahiemenf
t. Moiiiii (AlcxMii(li'o), 110 en 1851, eiUn'' à l'École normale en 1850, mort en 1860.
2. Villetard de Prunières (Charles-Edmond) lillératem-, né en 1828, entré à l'École normale en 18i9, mort en 1889.