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ihilcllifience, vers la(|npllo il iiicliiiail Imijoiirs, mais ([u'il n'osait entreproiulre dans l'état de fatigue où il se trouvait, il pensait à un autre sujet qui l'avait déjà occupé au temps où il lisait à l'Kcole normale les premiers volumes de Hegel, cl dont il avait ébauché des esquisses à plusieurs reprises; nous voulons parler des Lois en histoire; nous avons un plan (lu livre' dans un cahier de 1861; un autre plan de 1802, la Rrligioîi et la Société en France-, i^entrc dans le même ordre d'études. Ces projets de furent jamais réalisés, mais les idées qui fermentaient alors dans l'esprit de M. Taine se retrouvent dans toutes ses œuvres ultérieures.
Comme nous l'avons vu plus haut, il avait renoncé tout à fait à l'enseignement privé; mais il sentait à quel point le travail exclusif de cabinet et de bibliothèque, poussé à l'extrême, épuisait ses forces. Il souhaitait donc une situation qui, tout en lui permettant de garder la plus grande part de son temps pour ses œuvres personnelles, lui offrirait des occupations demandant moins de tension d'esprit. Déjà, en 1801, il avait été question de le charger d'un cours de litténiture à l'École militaire de Saint-Cyr^^; les préventions contre lui s'étaient un peu atténuées, M. Guizot avait appuyé très énergiquement sa candidature et le ministre de l'Instruction publique, M. Rouland, paraissait particulièrement bien disposé; mais le ministre de la guerre décida qu'on garderait le titulaire. — L'année suivante, la place correspondante à l'École polytechnique étant devenue vacante, les amis de ]\I. Taine y songèrent pour lui. MM. Sainte-Beuve, Ernest Havet, Saint-Marc-Girardin,^ Renan, Joseph Bertrand, Michel Chevalier, etc., se mirent en campagne; la princesse Mathilde elle-même, à qui il avait été présenté l'année précédente par Sainte-Beuve et qui l'accueillait avec une