liKjidrij info tlic inlellcrtual /lotrrrs
kl . Frarjinents pli ilosoph irjiies .
Vl. Du sonuiieil.
\7j. IJrnicnls de l>otaiii(/nc.
ti. Morpholof/ic l'cijiiale.
15. Classlfiealion des elianij)i(/itoiis. — Histoire des véyétan.r fossiles.
IC). Voir 00 |il;ni à l;i|iiiendice I. p. "'.
4 CdlilitSpU.NKANCi:
nouvL'lk's cl un cadre iiiuililit'', le livi'e (iiril coiisidérii Imijours comme son a.'uvre |triiicij)ale et le Imt suprême de sa vie : L'InteU'uicnce.
Déjà, en ISblj, ce labeur démesuré des années <le jeunesse ' commençait à épuiser les forces d'Iiippolyte Taine ; dans le courant d'octobre, il fut atteint d'une laryngite granuleuse dont il souffrit pendant ]>lusieurs années. Malade, presque aphone, il dut s'enfermer dans sa petite chambre solitaire, ne sortant que pour donner les quelques leçons indispensables à l'équilibre de son modeste budget, et, ce qui lui était plus cruel que tout le reste, il se vit forcé de limiter ses heures de travail et de lectures. H acceptait ces épreuves avec sa résignation habituelle et écrivait à sa mère le 10 janvier 1854 : « Personne n'est heureux : mais quand on n'a pas de pertes de cœur, de misères d'argent, de blessures d'honneur, il faut supporter la vie. » Pendant qu'il subissait celte atteinte à sa santé, les diflicultés de sa carrière ne semblaient pas s'aplanir. Les leçons étaient rares; il avait dû renoncer au cours qu'il faisait à l'institution Jauffret-, par suite d'exigences administratives : défense était faite aux professeurs de l'Université de donner des leçons dans les pensions privées; le ministre de l'Instruction publique, M. Fortoul, dans une audience personnelle du 17 janvier ISôi, lui fît espérer comme compensation à ce sacritîce un traitement de disponibilité qui ne fut jamais accordé. — llippolyte Taine voulut alois faire argent de sa i)lume et sacritier à (pielques travaux alimentaires une partie de ses forces intellectuelles; mais [larlout la place était in'ise'', et c'est en 1855 seulement que ses relations avec la librairie
l. Voir t. I, jiasstm.
!2. Voir p. '22 et suivantes les leltrcs du 5 déccm'M'c 1855, 25 cl 50 JMiivior i85'f.