Voir p. TxSi, appendice III
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AN.NMiS ISOO-lSli.J -.'(l!)
osl iiili-rossaiil pour moi et les gens du nirliei'. plulôl <|M(' [lonr t')U voisin li' sous-prért'l, ou le jui^e d'iiish'iiclioii.
A KDOIARIi \)\: SUCKAU
Orsay, 8 févrioi- ISOI Cher Ed. j'iu bien Inidé à fêcrire et (ii aiu-.iis dû me dire si lu vns bien; j"ai ^yrande envie de b' savoii-. J'ai pioché connue un sourd, depuis ton départ, et je viens de finir mon grand diable de chapitre sur bi poésie angbiise au xiv siècle'. Ces exposés généraux sont très fatigants; j'étais si las que j'ai planté là Paris poiH" deux ou trois jours. Ajoute le monde; il est Jjien difficile de refuser certaines invitations à diner, ce qui exige en plus une visite de digestion. Les veilles et les agitations démontent ma triste machine nervcus(>, et je suis obligé souvent d'enrayer connue aujourd'iuii.
J'avais commencé à noter mes soiiveniis de lielgicjue et de Hollande, j'ai lu un peu à droite et à gauche, dans les vieux bouquins, pour connaître les anciennes mœurs du pays; mais j'en snis resté aux huit premières pages. J'ai écrit vingt pages d'un roman, qui finira ou ne Unira pas, à la grâce de Dieu. J'ai griffonné le soir en rentrant, sur les soirées et sur les gens cpie j'ai vus,