Notamment après la guerre de
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articles que nous devons sif^iialer ici, sur les Mcnioircs ilc Duinonl de Boslnqucl et la (Hic anlKjiie de Fusiel de Coulanges', sur la Vie de Jésus de Slrauss^, Renaud de Moulaubaii ■". VEspril des femmes de notre lemps par (Camille Selden ', le (Ihrisl d'Kniile Barrault '. les Fondaleurs de rAsIronomie par Joseph ISeitrand "^^j Léonard de Vinci'. Kiiliu M. Taini' donna avant son di''|)art l'inipiinialui' du pelit volume de la [Philosophie de l'Art'* qin contenait les idées f^t'urrales de sa première année de cours. Ce livre représentait environ deux de ses leçons récrites avec soin sur la sténographie; pendant les quatre années qui suivirent, il refondit ainsi la partie la plus intéressante de sou enseignement et réunit ultérieurement ces dix leçons en un seul ouvrage sous le titre général de Philosophie de l'Art.
La troisième tournée d'examen pour l'École de Saiiil-Cyr faillit ne pas avoir lieu. Les adversaires de M. Taine n'avaient pas désarmé; nous avons vu qu'ils venaient de triompiier à l'Académie. La renommée croissante du jeune [tenseur, les attaques de Mgr Dupanloup, peut-être le succès
1. Journal des Débals du H novembre ISOi. Non recueilli en volume.
ti. Id. ") décembre. Non recueilli.
"). Id. ôO décembre. Recueilli dans les Nonveaux Essais de Criti(jue et d'Iiistoirc.
4. Journal des Débats du ^O janvier 1863. Piccucilli dans la 2" édition des Essais de Critique et d'histoire, cet article a disparu des éditions suivantes.
5. Id. 4 février. Non recueilli eu volume, ti. Id. 23 avril. Non recueilli.
7. Revue des Cours liltér, lires du '27 mai. Cette leçon, professée à l'École des Beaux-Arts, a été recueillie pour la première fois dans l'édition détinilive des Nouveaux Essais de Critique et d'histoire.
8. Philosophie de l'Art, leçons professées à l'Ecole des Beaux- Arts. Germor-Iiaillère, Wt p. Ce petit livre est devenu le I" chapitre de l'ouvrage complet en deux volumes paru à la librairie Hachette en i88'2.
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niùiiie des leçons de l'École des Beaiix-Aris, excitèrent de nouveau les animosités, et l'on parvint à circonvenir le ministre de la (iuerre. Celui-ci, par une Ici Ire du '2.') mars 1805, annonça à M. Taine que, désireux d'augmenter l'élémenl militaire dans la coinmission, il mettait lin à sa mission el le remplaçait par un oITicier. .Malun'' la cotnioisie du prétexte iiivoiiué. d'autres lellies du maréchal Tiandon ne laissent aucun doiile sur les dénonciations dont .M.Tiiiiic avait été l'objet; le maréchal a parlé lui-même de cet incident dans ses Mrinoires^ el il y a inséré la lettre suivante (lu'il reçut de l'empcreiu' Napoléon III à cctie occasion.