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il n'y a d'insupportable dans les défauts des autres, que ceux que nous rencontrons en nousmêmes.
CENSEES. 11:5
xu.
C'est en entrant dans la pensée des antres qn"on les l'éconcilie avec la sienne.
Les besoins véritables sont détinis comme condition et comme durée ; les besoins factices nont pas de loi intérieure et prennent le large sans mesure et sans règle. « A présent que je n'ai plus faim, disait M""" de Sévigné, je mangerai tant que vous voudrez. »
Le bien est lent, il monte; le mal est rapide, il descend : comment s'étonner qu'il fasse beaucoup de chemin en peu de temps?
XIJV.
H faut être croyant pour combattre la supers-