‹ Sabine de Ségur, en religion sur Jeanne-FrançoiseChapitre 1 sur 116 · DE LA VISITATION SAINTE-MARIE, A PARIS · texte numérisé non relu

DE LA VISITATION SAINTE-MARIE, A PARIS

C'est à vous, mes sœurs, que je dédie cette oistoire de celle qui fut votre sœur comme la •nienne. La mort n'a fait que resserrer les liens qui unissent sa famille à la vôtre. C'est sous vos yeux qu'elle a passé les dix dernières années de sa vie, c'est au milieu de vos prières et de vos larmes qu'elle s'est endormie dans le saint baiser du Seigneur, et la paix qu'elle a trouvée dans votre cloître, les jo'^s spirituelles et les ravissements qu'elle y a goûtés, ont été pour elle la première récompense des vertus qu'elle avait exercées dans le monde, et comme les prémices du Paradis.

En écrivant l'histoire d$ ma sœur dont les

•nirs se mêlenl pour laplus grande pari son existence, à ceux de ma famille, j'ai I de n'oublier jamais que si c'est un droil un devoir de louer les morts par le récit de Leurs œuvres, il n'esl ni convenable ni chrétien «le Louer les vivants. Je me suis attaché entant que |. issible à ne parler que de celle que nous pieuensemble. C'est à elle que je confie le - lin 1er a Dieu de vous, de moi-même »vt de luus ceux ([u'l'IIc a aimés sur la terre.

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