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générale à Padoue qu'on obtenait tout ce qu'on demandait em ce jour (1). ”
“ Ensuite on se mit à faire des Neuvaines en L’ honneur du grand Thaumaturge ; et saint Antoine montra rombien lui étaient agréables les neuvaines faites en son honneur. Une pieuse personne ayant promis au Saint qu'elle visiterait son Tombeau neuf jours consécutifs s’il délivrait son champ d'une mullitude d'oiseaux qui venaient détruire ses blés au moment de la moisson, elle fut à l'instant même exaucée, comme le rapportent les Annales de l'Ordre ; car ces oiseaux malfaiteurs s'envolèrent comme effravés par grandes troupes et pour ne plus revenir.
& Mais un évènement autrement saisissant mit en
À vogue la dévotion des Neuf Mardis (2).” C'est le grand
miracle opéré par saint Antoine en 1617, en faveur d'une
Lroble Dame de Bologne, en Italie, et que nous rapporte-
rons immédiatement et fout au long, au Premier des Treize Mardis.
“ Les Frères-Mineurs divulguèrent aussitôt ce miracle et recommandèrent vivement la dévotion des Neuf Mardis. Cette pratique se répandit promptement dans toute l'Italie et dans beaucoup d'autres contrées du monde catholique.
(1) Petit Manuel, pag. 23.
(2) Les Gloires de saint Antoine, pag. 193--194.
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““Za dévotion des peuples ne s'en tint pas là. Le mad était consacré à saint Antoine: le miracle autorisni cette dévotion. Insensiblement Les fidèles portèrent à trei : le nombre des mardis destinés à honorer le Saint, et «ll en souvenir de sa bienhieureuse mort arrivée le 134 mois de juin. L'Eglise a sanctionné cette dévotion fai son autorité suprême et l'a enrichie de nombreuses induk gences. Ce que l'Eglise a approuvé sur la terre dl approuvé dans le ciel, Dieu l'a montré victorieuseme en accordant des grâces sans nombre à la dévotion 1 TREIZE MARDIS de saint Antoine (1).
INDULGENCES ACCORDÉES A LA DÉVOTION DH TREIZE Marpis. — Une Induigence Plénière, pui chacun des Treize Mardis continus (consacrés à lonon spécialement saint Antoine), en quelque temps de l'annk qu’on les chorsisse, aux membres de la Pieuse Union qu Jont cet exercice de dévotion, en l'honneur du saint Thu maturge, pourvu qu'à chacun des mardis, après SUN conjfessés et avoir communié, 1ls visite une église 0h au oratoire publie, et y prient aux intentions du Souverait
Pontife ( Décret de la S. C. des Indulg. du 4 mai 1804)
(1) Petit Manuel, pag. 24.
pas là. Le mard
niracle autorisai