‹ Saint Antoine de Padoue [microforme]Chapitre 31 sur 78 · PREMIER MARDI · texte numérisé non relu

PREMIER MARDI

portèrent à treuk

»r le Sainé, et «l

ant Antoine : tout aimable dès son enfance.

arrivée le 134

cette dévotion pat IEU a tellement aimé le

nombreuses induk monde qu'il a donné son

sur la terre dl Fils unique, afin que qui-

: conque croit en luine.

ré VicLorieuseme \ !

à la dévotion (4 Li: RE à) ie

DÉVOTION DK

périsse point, mais qu'il

ait la vie éternelle (1).

Et Dieu nous a donné

ce Plénière, pou son Fils unique sous la

nsacrés à onort forme douce, aimable, attrayante d’un petit

enfant (2)!

Jésus, notre divin Maître, a montré toujours, durant

e temps de l'anni

Pieuse Union qui

ur du saint This trois années de sa vie publique sur la terre, une

radis, après S'étiiirande prédilection pour les petits enfants ; et cela à

ile une église rase de leur simplicité et de l’innocence de leur

ons du Souveraiiiaur.

Le saint Evangile nous montre partout le très doux

. du 4 mai 1804} Sauveur, en compagnie de ces anges de la terre, les

hers petits enfants. Un jour, entr’autres, se trouvant

aux confins de la Judée, au-delà du Jourdain, de gran-

des foules l'avaient suivi, et il guérit tous les malades.

(1) Jo. III, 16.

(2) Vie du Fr. Didace, C. I.

Alors on lui présenta des petits enfants, pour qu'il leur imposât les mains et pria sur eux. Mais ses disci-

présentaient. Jésus les voyant fut indigné et leur dit: “ Laissez ces petits enfants venir à moi et ne les en em-

tous ceux qui leur ressemblent. En vérité, je vous le dis : Quiconque n'aura point reçu le royaume de Dieu comme un petit enfant, n'y entrera point. Et les em. brassant et imposant les mains sur eux, il les bénissait.”

Dans une autre circonstance, les disciples deman-

le royaume des cieux ; et le divin Maître prit un petit 4 enfant, le plaça au milieu d’eux et leur enseigna Phumilité, Et lorsque plus tard, Jésus entre triomphalement dans Jérusalem, il rencontre au Temple, ses amis, les petits enfants qui chantent hautement ses Jouanges.......

Marie, la douce Reine du ciel, a divine Mère, a. toujours aussi marqué sa prédilection pour les petits enfants: dans ces célestes apparitions, n'est-ce pas! ordinairement à des petits enfants qu’elle se manifeste!

avec amour ? À Lourdes, à la Salette, à Pont-Maine, etc... on ne voit là d'abord que de jeunes, d’innocents enfants ! O heureux parents ! s'ils comprenaient leur bonheur, lorsque 1: bon Dieu leur accorde de

ples, encore très-ignorants, menaçaient ceux qui les

pêchez point, car le royaume des cieux est à eux et À!

daient à Notre Seigneur qui sera le plus grand dans À

nts, pour qu'il Mais ses disci-!

L ceux qui les &

né et leur dit:

et ne les en emest à eux et à ité, je vous le yaume de Dieu int. Et les em- 1 les bénissait.” sciples deman-

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pour les petits!

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lle se manifeste!

à Pont-Maine, 4

jeunes, d’inno-

s comprenaient| eur accorde del

nombreux enfants ! Car c’est alors qu’on pourrait leur adresser ces magnifiques paroles du Roi-Prophète (r) : “Bienheureux tous ceux qui craignent le Seigneur, qui marchent dans ses voies ” — Et toi, vénéré Père de la nombreuse famille, ‘ en te nourrissant du travail de tes mains, tu es heureux, et le bonheur sera toujourston partage. Ta femme, de son côté, sera, dans l’intérieur de ta maison, comme une vigne féconde ; et tu verras tes aimables petits enfants, comme de jeunes plants d’oliviers, rangés autour de ta table, dans une innocente allégresse, Car c’est ainsi quesera bénil’homme qui craint le Seigneur. ” Heureux parents d'une nombreuse famille, que le Seigneur donc vous bénisse du haut de Sion ; et que vous voyiez, pour la consolation de votre vieillesse, vos enfants bénis, et les enfants de vos enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération : c’est là la paix sur Israël !

Les parents de notre Saint eurent ce bonheur, parce qu'ils reçurent avec joie, comme un présent du ciel, cet enfant de bénédiction.

“ Dieu, dit un pieux Auteur (2), Dieu voulait surtout faire du petit Fernando, qui devait plus tard s'appeler Antoine, un grand saint : pour cela, il orna ses parents de toutes les vertus qui font les vrais chrétiens.

(1) Ps. CXXVIL. | (2) Le Père Autoine Denis, S. J. ‘‘ Les gloires dé $, Antoine, ” -

Dieu, en effet, a coutume, quand il destine un enfant à une grande sainteté, de le confier d’abord au sacerdoce le plus suave et le plus doux, à celui d’une bonne mère. Il agit ainsi à l'égard de notre Saint. Grâce à sa pieuse mère, le petit Antoine connut le bon Dieu dès les premières lueurs de sa raison, et il l’aima tendrement. Il apprit aussi d’elle qu'il avait au ciel une autre Mère, la Mère du bon Jésus! et Dona Térésa se plaisait, en le berçant sur ses genoux, à lui chanter ce Cantique si doux, qu'il répétait avec elle, qu’il chanta ensuite souvent dans sa vie et qu’il chanta encore pour la dernière fois au moment de partir pour le ciel: © gloriosa Domina, 6 glorieuse Souveraine ! Quand i pleurait, sa mère n'avait qu’à le porter à la fenêtre et à lui montrer l’église de Sainte-Marie ; l’enfant tendait ses petits bras vers la Vierge et ne pleurait plus.

Ses parents le conduisirent le plus tôt possible à

cette église bénie, où il avait reçu le saint Baptême.

C’est dans une de ces visites au sanctuaire de Marie, c’est devant l’image de la Reine du Ciel que ses parents

l'entendirent prononcer de lui-même, à l’âge de 41 ans, le vœu de virginité perpétuelle !”

O aimable Enfant, maintenant que dans les spler |

deurs des Cieux vous jouissez pour toujours de la pré sence de JÉsus et de MARIE, ah! daignez nous bénir, nous qui sommes encore dans ce triste exil de la terre;

tine un enfant ord au saceri d’une bonne Grâce à t le bon Dieu

at 1l l’aima ten-

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Dour le ciel: © ne / Quand i à la fenêtre et l'enfant tendait rait plus.

tôt possible à saint Baptême.

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à l’âge de «ng

dans les splen- !

jours de la prénez nous bénir, exil de la terre:

bénissez aussi tous nos chers petits enfants du Canada,

let obtenez par votre puissante et aimable intercession

que JÉSUS et MARIE veillent sur leurs jeunes ans, les accompagnent et les protègent à travers tous les dangers

Ride la vie et les introduisent un jour, comme vous, Ô

aimable Saiat, dans les éternelles joies du beau Paradis ! EXEMPLE. —— Une Dame de Bologne, en Italie, était

restée pendant vingt-deux ans de mariage sans enfants,

M ctayant entendu parler du grand nombre de miracles

que faisait saint Antoine, allait souvent se prosterner devant l’autel de cet admirable thaumaturge chez les Frères-Mineurs. Une nuit le Saint lui apparut en songe, revêtu d’une admirable gloire : il lui dit d’aller neuf Mardis de suite visiter l’église des Frères-Mineurs, d’y fire chaque fois la sainte Communion et de prier de-

fant son Image, lui promettant que ses désirs seraient

accomplis. Elle crut à la promesse et obéit. Elle eut,

en effet, un enfant, mais quelle ne fut pas sa douleur

en voyant que le nouveau-né était une masse de chair

plutôt qu’un enfant ! Toutefois elle ne perdit pas confance, elle le fit emmailloter et le fit déposer sur l'autel du Saint, Saint Antoine n’avait pas seulement en vu d'éprouver la confiance de cette bonne mère et de lui donner ensuite une grande joie ; il voulait par un éclatant et indéniable prodige établir à jamais la dévotion

des Veuf Mardis, Pendant qu’on exécutait l'ordre de la

Dame, celle-ci priait ardemment son Saint bien-aimé

Or, on avait à peine déposé sur l'autel cette masse del chair, informe et muette, qu’on entendit un petit vagisf sement, une voix enfantine: on court à l'autel, on en: lève le maillot et l’on voit, Ô prodige ! cette masse de chair transformée en un enfant d’une rare beauté (1)! Ce miracle rendit célèbre la gloire du Saint et l’eff: cacité de la Neuvaine des Mardis: divulgué en Italie en Autriche, en Allemagne, en France, en Espagne et dans les Pays-Bas, il excita chez tous ces peuples une dévotion telle envers saint Antoine, qu’on suivit en foule dans toutes les églises des Frères-Mineurs la dé

votion des Neuf Mardis (et plus tard, par extension des Treize). On a continué cette pratique jusqu’à nos jours, pratique que le bon Saint n’a cessé d’encourager park : des merveilles sans nombre (2). ”

, (1) Act. SS. Tom. 23, P. 261. N. 120. L

(2), Les Gioires de $, Antoine,

Saint bien-aimé.

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