IC. XI
(4) IC. XXVIIL, 18,
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nu | re her contre la ville enchaînement des enseignements divins, et
Ve # | w us, disait-il aux CAS Sont consolants pour tous ceux qui ont le bon
nême. En effet r de marcher dans la droiture de leur cœur, par
u Christ, pour vol "0ies 5! sûre de la s'mplcité |
ure, Mais je crail Ainsi marcha toujours notre grand Thaumaturge,
jar son astuce, ail t Antoine. Sa vie tout entière est semée de grands
génèrent de la sf de s’mplicité : 11 marchait noblement en cela sur les
Et le grand Apô es de François son séraphique Père. La simplicité
à pratiquer la st toujours, du reste, le signe caractéristique de son
adorable Maître Me, la prédilection de tous ses vrais Enfants comme
. à 4 + ot 1 pour une vertu q Bienheureux Frère Egide, saint Paschal Baylon,
merit si faciill nt Félix de Cantalice, saint Laurent de Brindes,
ht Joseph de Copert:no. Et pour ne citer qu’un seul
la réponse dell kmple de simplicité dans tous ces Saints, on raconte
u salut des homml nier le trait suivant : Un jour on amena au Père
chent: dans 10 Weph, un pauvre fou. C'était un grand et beau jeune
on de Dieu “ Canne et ses parents affligés le lui présentèrent pour
Jicité, marche sil le bénit et lui obtint sa guérison. Pour toute ré- É
ne, le Père Joseph pousse un petit cri, saisit le
si sait qu’il march inc homme par les cheveux et l’entraîne avec lui à
lance du Seignel implicité(3).” Fi parce que “Ce
hvers les airs. Le Saint avait un Ravissement ! mais pauvre fou, lui, n’était point en extase, et la peur
sera sauvé(4)." Al ble qui l'avait saisi, le rendait plus mort que vif.
nrevenant de son extase, le Père Joseph le déposa
nquillement à terre et il lui dit, avec beaucoup de nhomie et de smpaicité : Mon ami, es-tu encore fou
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