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À son secours sa bonne Mère, sa G'orieuse Reine. Il chercha à communiquer aux peuples l’ardent amour dont il était embrasé pour Marie. Il a laissé de nombreux et doctes sermons sur les grandeurs et les bontés de sa Glorieuse Reine, Enfin, avant de rendre le dernier soupir, il voulut adresser un dernier et solennel hommage à celle qu’il avait tant de fois appelée la Purée brillante de l'éternelle lumière ; et de sa voix mourante -- il chanta son hymne favorite : © Gloriosa Domina !/” Ames pieuses, vous qui aimez Marie, et qui voulez
à tout prix, par l'intermédiaire de Marie, aller rejoindre
un jour saint Antoine et tous les Saints en Paradis, vous qui aimez à répéter, avec tous cès mêmes Saints,
qu’un vrai serviteur, une vraie servante de Marie ne saurait périr, permettez-nous donc de vous expliquer,
dans la méditation si douce de ce Onsième Mara, comment il faut entendre cette consolante proposition:
Un serviteur de Marie ne peut'périr. Mais ce n’est
pas nous qui parlerons, c’est un grand docteur et un très aimable Saint, saint Alphonse de Liguori, qui,
dans tous ses écrits, mais spécialement dans son beau Livre, son livre d’or ‘ Zes gloires de Marie, ” a admirablement parlé de notre Glorieuse Reine, la douce
| Reine du ciel, notre Mère, la très sainte Vierge Marie ! “Il est impossible, dit saint Alphonse (1), qu'un serviteur de Marie se perde, pourvu qu’il la serve fidè- OS PA VA du ns.
lement et qu'il se recommande à elle.... quand nouiionté d disons qu’il est impossible qu’un serviteur de la Saint@isqu’ell Vierge se damne, cela ne s'entend point de ceux qu Bt que se prévalent de leur dévotion pour pécher avec plu est v de sécurité, Il semble donc que, lorsque nous exaltonii se perd la miséricorde de Marie envers les pécheurs, on a torMrec fidéli de nous blâmer, sous prétexte que ces malheureux se Cite bo autorisent pour pécher plus librement ; car nous disons lumièt que de tels présomptueux, par leur téméraire confian la, le 7e se rendent dignes de châtiment, et non de miséricordell en, et € Ainsi, les pécheurs dont il est ici question, sont ceu jui, ayant
qui, au désir de s’amender, joignent la fidélité à servi deman(
et à invoquer la mère de Dieu. Pour ceux-ci, je 1% ? Co lus tend
soutiens, il est moralement impossible qu'ils s
perdent. ” buvant d
Saint Alphonse étudie ensuite les docteurs et le le pouv Saints qui l'ont précédé et qui concluent unanimemenl Ah ! pi avec lui, qu’ vrài serviteur de Marie ne saurait péri bus voyo et il continue : “ En effat, il est certain, comme l'affrmdin que saint Bernard, que la Bienheureuse Vierge ne peuluisque D manquer ni de puissance ni de bonne volonté pou kite grâc nous sauver. La puissance ne lui manque pas, puis paroles
qu’il est impossible que ses prières ne soient pas exifnime S0I
aucées, ainsi que l'assure saint Antonin. Saint Bernarq Je mets
dit pareillement que ses demandes ne peuvent jamai@iis SOUS 1
être vaines, et qu’elle obtient tout ce qu’elle veut. LAS être
juand no le la SaïintWisqu’elle est notre Mère, et. qu’elle désire plus notre
nonté de nous sauver ne lui manque pas non plus,
de ceux quhilut que nous le désirons nous-mêmes. Si donc tout r avec plu@th est vrai, comment un serviteur de Marie pourrait- : | F us exalton@ se perdre ? C’est un pécheur, dira-t-on; maïs, si
s, on a torliirec fidélité et désir de s’amender, il se recommande
eureux sed cette bonne Mère, elle se chargera de lui procurer
ous dison@Mi" lumières nécessaires pour sortir de son mauvais
» confiant état, le repentir de ses fautes, la persévérance dans le
niséricordd et enfin une bonne mort. Et quelle est la mère
“sont cui ayant toute facilité d'arracher son fils à la mort,
lité à servir demandant seulement sa grâce au juge, ne le ferait eux-ci, je 16 ? Comment donc penser que Marie, la Mère la k ,
qu'ils JUS tendre pour ceux qui s’attachent à son culte, l. jouvant délivrer un de ses enfants de la mort éternelle, | teurs et I-Mt le pouvant si facilement, n'en ferait rien ? | D Ah! pieux Lecteurs ! remercions le Seigneur, si ji animemen P gneur, fl urait péri VOYONS qu’il nous à donné la confiance et l’affec- | e l'affrmdin que nous devons avoir envers la Reine du ciel, li] ge ne peu buisque Dieu, selon saint Jean Damascène, n’accorde |
lonté poufif"!te grâce qu’à ceux qu’il a résolu de sauver. Voici
pas, puis paroles remarquables par lesquelles ce grand Saint ent pas ex anime son espérance et la nôtre : “O Mère de Dieu ! nt Bernard je mets ma confiance en vous, je serai sauvé ; si je ent jam his sous votre protection, je n'ai rien à craindre ; car,
e veut, LARous être dévoué, c'est avoir des armes qui .assurent