‹ Saint Augustin et son médecin dévoué [microforme]Chapitre 2 sur 5 · L'HON. PRAXEDE LARUE, M. CL · texte numérisé non relu

L'HON. PRAXEDE LARUE, M. CL

Si jamais l'on a cru que la Confédération des provinces canadiennes et sa Chambre des Communes, auraient pour résultat d'amoindrir, en quelque

sorte réduire à néant la sphère et les attributs des

* François Xavier Praxè le LaRuc est le fils de Damase LaRue natif de la Pointe aux Trembles et qui exerça sa profession de notaire à St-Antuoine de Tilly, Il est le petit fils de François Xavier LakRue aussi notaire à là Pointe-aux-Trembles et qui représenta pendant de longucs intervalles de 1810 à 1814 le comté connu alors sous le nom de Northumberland qui cst maintenant le comté de Portneuf,

Deson ma riage avec Dame Henriette Couture, il eut S enfants dont 3 seulement survivent : Erncst, demeurant à Ste-Murie, Beauce et exerçant avec succès sa , rofession avec G.S, Théberge comme notaires, Mairie, mariée à L. À. Dubrule, industriel important de Montréal, et Henri Alexandre, étudiant en médecine à l'Université McGill de Montréal. Peu de temps après la naissance da jeune Henri, Madame laRue cst décédée,

législatures locales, le développement marqué de chaque province, l'abondante lé:-slation qui a inspiré et qui a aidé a ce développernent, dans chaque provine en fournit un éclatant démenti.

Que de beaux talents, que d'hommes d'initiative se sont manifestés, ont lrissé leur marque sur la législation et le progrès des provinces ! L'Hon. François Xavier Praxède LaRue, membre du conseil Législatif, pour la Division La Salle, entre autres, en fournit un exemple.

Quand le cabinet de M. Ross ouvrait la portedu Conseil Législatif, au ci-devant député de Portneuf, ce corps recevait dans son enteinte un collègue

instruit, intègre et laborieux.

Une feuille du jour disait * M. LaRue a le caractère, le savoir, le tempérament essentiel pour la vie publique, intègre, instruit, surtout, indépendant moderé”, et le brave Docteur a amplement justifié cette flatteuse estimation, depuis son entrée dans la vie publique, sous le gouvernemen: de M.

Chauveau, en 1867.

laissant à Mademoiselle Léda LaRue,sœur du Docteur,la tâche de finir son œuvre si bien commencé ; et Mademoiselle LaRue

continue encore maintenant son œuvre de protection avec des

soins et une affection vraiment maternels.

à # » ET SON MÉDECIS DÉVOUÉ 11 LU

* Hygiène, colonisation des terres incultes, instruction publique, agriculture progressive, raisonnée :

voilà en somme le programme que le député pour

Portneuf adopta pendant toute sa carrière publique.

Un jour, le Docteur LaRue esquissait dans les termes suivants le rôle de l'agriculteur moderne : “ Par une culture intelligente, convertir la terre en un capital productif, avantageux, c'est apporter dans la ferme le confort et doubler au cœur de nos enfants l'amour du sol natal: n'est-ce pas accroître nos forces et éloigner pour jamais l'émigration et l'affux des campagnes dans les villes, deux causes d'affaiblissement par lesquelles, si nous n'y remédion;, s'écoulera le plus précieux de notre sang”. Ainsi parlait un jour en Chambre, le député de Portneuf, président de la société d'agriculture de

son comté.

À l'Assemblée Lévislitive, il proposa la formation d'un comité spécial chargé d'étudier le système d'hygiène et de statistiques vitales: il en fut le président et réussit à faire sanctionner une loi qui fut la ba:e des lois qui existent aujourd'hui. Il eut le … mérite d'avoir mis en opération les premières sociétés de colonisation de cette Province et fut un

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