CLXXXVI, c. VII, n" 23; col. 82 i
même lorsqu'il fait ce qui paraît injuste aux hommes, et ce que Thomme ne pourrait faire sans injustice^. » L'univers, enfin, est bon, mais il n'est pas le meilleur possible, car Dieu, dans son action, possède la parfaite liberté ; Dieu est toujours juste, et nous ne pouvons pas , pendant cette vie, comprendre ses desseins. Onne trouve dans Leibniz ni cette doctrine, ni ce sentiment du mystère .
1. Contra Julianutn, Operis imper fecH , lib. III, c. xxiv; t. X, col. 1256 sq.