Surtout c. IV, n
5. Contra Epistolam Parmeniani, lib. I, c. ix, n" 15; t. IX, col. 44; tout le chapitre est à lire; cf. c, x, et lib. III, c. vi, n° 29. — Voir, en 402, Contra Litteras Petiliani, lib. II, c. lxxxiii, n'' 184; t. IX, col. 315, le mot : « cum vivatis ut latrones mori vos jactatis ut martyres ».
6. 1° [406 ou 407] Contra Cresconium donatistamy formule presque isolée : « et tandem intelligat quod Christi martyrem non facit pœna sed causa », lib. III, c. xlvh, n** 51 ; t. LX, col. 525. — 2" [408] Ep. XGIII (formule ébauchée), c. ii, n° 6; — 3° [409 ou 410], Ep. CVIII, c. v,
chaire^. Il y a encore une considération sur laquelle saint Augustin s'est longtemps arrêté : les chrétiens, après avoir vécu trois siècles dans une société hostile, étaient à leur tour toute la société. Il leur paraissait donc naturel que la force publique fût chrétienne comme eux, et qu'elle frappât les ennemis de la doctrine orthodoxe. Saint Augustin fait bien cette remarque ; mais ses vues n'ont pas une netteté complète. Il rappelle en 408 que, d'après la prophétie, les rois persécuteront d'abord l'Église, et qu'ils en deviendront plus tard les serviteurs 2. Il dit mieux en 417 : «Quel est donc (à l'époque des Apôtres) l'Empereur qui avait déjà cru au Christ, et qui, en portant des lois contre les impies, aurait pu servir le Christ ^? » Or, dès 397, il s'était préoccupé de cette question que les Donatistes ne se lassaient pas de formuler. « En vérité, leur répondait-il alors, on ne peut pas montrer dans le Nouveau Testament, qu'un juste ait tué quelqu'un ^. » Il essayait aussi, en 402, de répondre à Pétilien,etil alléguait tantôt l'exemple de saint Paul qui, par deux fois, livre à Satan des chrétiens coupables, et tantôt l'exemple de Notre-Seigneur qui chasse les vendeurs du Temple ^.
Enfin, en 409, le succès des lois qui imposaient l'abjuration faisait dire à saint Augustin : « Y a-t-il pire mort
no 14; 40 [417] Ep. CLXXXV, c. 11, n" 9; — 5" [vers 419] Ep. CCIV, formule parfaite, n° -4.
1. Serm. CCLXXXV, n° 2, et Serm. CCCXXXI, c. 11, n"2 ; cF. Serm. CCCXXV, n» 2.
2. Ep. XCIII, surtout c. m; il cite Ps. Il, 10-12; cf. [41Gj Ep. CLXXIII, n" 10.