‹ Saint Basile (329-379): (329-379)Chapitre 87 sur 146 · Ep, aoo, aoi, au · texte numérisé non relu

Ep, aoo, aoi, au

1er de mes affaires, qui t'intéressent a Tégal des tiennes propres*. »

A côté de ces anciens et intimes amis de Basile, on aimerait à connaître les nombreux serviteurs de Dieu que sa renommée de sainteté et de science attira près de lui, qui s'en retournèrent charmés et conservèrent de leur rapide entrevue un fidèle souvenir. Je rappellerai seulement Tun d'eux, le célèbre lyrique syriaque, saint Éphrem*.

On lui attribue ce poétique récit de sa visite à Basile' : € Le Seigneur eut pitié de moi, un jour que Je me trouvais dans une ville. J'entendis sa voix qui m'appelait : « Lève-toi, Éphrem, et mange des pensées. » Je lui dis, plein d'anxiété : < Et où donc, Seigneur, en mangerai-je ?» Il me répondit : « Voici que dans ma maison un vase royal te fournira la nourriture. » Saisi d'étonnement,je me levaiet me rendis au temple du Très-Haut. Et quand je fus entré dans le vestibule et eus regardé par l'ouverture de la porte,je vis ce vase d'élection dans le sanctuaire, exposé à l'admira tion de son troupeau , orné et enrichi de paroles majestueuses, et les yeux de tout le peuple appliqués à le contempler. Je vis tout le temple animé de cet esprit. Je vis cette charité tendre et compatissante qu'il témoignait aux veuves et aux orphelins. Je vis les torrents et les fleuves de larmes que répan-

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