Quæ adstruxerat dedixit. (Bernard de Besse, p
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Les débats étaient clos, et Jean de Parme $e retira au couvent de Grécio (1).
Voilà la vérité sur ce fameux procès, telle du moins qu'elle se dégage des documents les plus autorisés. Les détails qu'y ajoute Ange Claréno (2), chaud partisan de Jean de Parme, l’impitoyable sévérité des juges, l’impassibilité de la victime récitant pour toute défense le Crédo, le cardinal Ottobono Fieschi écrivant: « La cause de Jean de Parme est la mienne, et le condamner, c'est me condamner moi-même », sa lettre arrivant à point pour écarter du front de l'accusé la flétrissure d’une Condamnation juridique, tous ces épisodes plus ou moins dramatisés sentent uñ arrangement factice el ne présentent rien de la gravité de l’histoire.
L'issue du procès confirme nos appréciations. Loin de refuser leur Confiance à Jean de Parme, loin de suspecter la saine orthodoxie de ses croyances, les papes Jean XXI et Nicolas [IT lui offrent l’un et l’autre la pourpre romaine et font des instances au moins pour le garder dans leur conseil privé : propositions qui ne concorderaient guère avec le récit d’Ange Claréno. Aux honneurs, Jean de Parme préfère sa pauvre petite cellule, et il regagne à pied les bois de Grécio (3)