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ils déployaient autant de zèle que de savoir à s'acquitter de leur délicate mission. Un de leurs premiers succès, fut que dès septembre, ou octobre, de iay3 l'empereur Paléologue écrivit au Très Saint-Père pour l'assurer de son affection envers le Siège apostolique, et protester à la fois de son désir de voir se réaliser l'union des Grecs et des Latins. En son message le souverain faisait entrevoir au pape le prochain retour des frères Raymond, Déranger et Bonaventure de Mugel, chargés de lui donner connaissance de son bon vouloir, et de l'informer du départ incessant des délégués impériaux.
Par sa lettre Lahores pestros, dàitée de Lyon, le aS novembre i2^3, Grégoire X mande à frère Jérôme et à frère Bonagratia de hâter l'heureuse issue de leur délégation, et d'obtenir de l'empereur de pouvoir quitter Constantinople avec les envoyés impériaux, de façon à arriver en temps convenable pour assister au Concile. Les voyages se faisaient lentement, et les nonces n'étaient pas encore partis au mois de mars suivant, ce qui décida le pontife à écrire de nouveau une lettre dans laquelle il adjoignait une formule de foi et de primatie de l'Église romaine, afin de les présenter à Michel Paléologue. Celui-ci en ayant pris connaissance les souscrivit sans hésitation comme sans délai, et dès le mois d'avril, expédia une lettre au pape, y déclarant se soumettre aux articles de foi présentés par les quatre délégués venu» de Rome, frère Jérôme et ses compagnons.
Pendant le mois de mai, avant de quitter l'Orient,^ frère Jérôme et frère. Bonagratia adressèrent au pontife une nouvelle missive toute remplie d'heureuses espérances^ .
La mission confiée par le pape au frère Jérôme
I. Hardouin. Acta VIL 688.Mansi. Conc. XXIV. 63. 4. Spicilegio vatic. I. aSa. 3.
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158 SiASESîT'BONAVSEïNTiUIŒ.
'd^Asccdi €t à «es «omifâignoiss (était délicate vautaiat (juse difficile. 'Déjàtplttsieurs ^feis, et iknijouES ^«ans succès ,îaîvaieiït; été teoiées J^extimeti©!! dm ^s^hismae îd?£)!ii*eïit jet i'iumon dtes îdeux Élises. 'Dfe !grav®s {obstacles v^Wpposaient'à la (réussite «de ce» g^Eand ïpr©^®t. ÉpdîSfi de no»- ^eaulé, igrande dial««tieieim«.,'€'t®!piriiàtrei»eiït attachée àdes?stabtiHtés.en^iiiatière;dfi;Gnlte,'l'Ég^lisfi:gK©cqiie^avai^ lapB^eaidond'êitiîe au moins légale «de l'Égîlise'de iB.iO'me , 'et 'depuis ;le (ciiaqiiième . siècle la question ide la pisééminence avait interrompu ; les {bannes mlalioiis>ïeiîitre.le pape et le patriarche < de 'Goirstaînfcin^ple. Un ;px>isatide doctrine dogmaîtique .«détermina la iscissâxjaii défiflaitive. •Rome avait ajouté à son sCnedo nn '^aTticle spar leqxiiel 'elle afB'paiait la processiicm ;du Sainit-Esprit, non iseulementidu #ère, ;mais dci îîalts JBgàlemeaat. L'-additâon-idu FSioque déplut auxrGr ces . oPhotôïS se' ndt à ia t^te dei l'^opposition , accusa d'héréfâellÉîgildse romaine^ refusa Jliintaroduction du MlioqueéMtsle>sym.h&\e , prétendit .que. le Saint-Esprit ne; proeédaitaucmnementidn-Fils. Viers las^ duneuîVïèmeisiècletoute l'Église grecque «e «angeasdu 'CÔté ide i%otiu&. iDeux .siècles siprès, l'oi^uieidieux jet ;vi®lent iCéruilaire ex-oita les Églises vd^0rieait cantïie Riooiîe ;'OB;&e'S'épaî'« dîiifSaihli^Siège. Le rpaipeexc0m«Biunia le /patriarche ; ia sépamitionseut 'lieu!mjalgj?é;toïtt. Deux «points <de dissâdenoe divisaient les Gaieos id'atvec -les îLalins : /la iprocessiom .du Saint-Esprit,, ^eit laiprimafluté joxi . prééminence de d'éviêque deRonîejîdnpape. Aêcela s'ajoutaient encoaîe quelques questionscde Hïciindre dmpor- 'taai'ce retisecondaii^s sarladilurgiie «t la; dàscipliaie.
De tmir 'côté , les Tiares menaçaient de Bajettre )fin k'. ce débat en s'emparant de Constantinople. La chute îde- 'Vcnait inévitable ^an® l'^appui et le coneours rdes irois d'Occident. Mais ceux-ci ne pouvaient rien en faveur des. Grecs rsans l'assentiment. du.pape, auquel. ilsétaient soumis. Les empereurs d'Orient qui devinaient cet .obs-
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taole, trwavèaœnt .meyeaa ide itonînteria difficulté «BîSO^licjtant «ux-iïiêînes ;ia aréiaD)i©H cdes jÉ^liises. C'était Jç moye©; d'obtenir l'aide idiaiat ils a^^ent jbeaoia. Au jfqad, >ku'rî'^émardhe?aTait wn 'but LeaMïioupiplmsrpoJitii^tte ii:el%ieu!x. Lai sincérité ileuTîfaisaitidéfaal; jear.la raation igTecque savait >plus'deîhaijie dé Rosme* qite ide crainte des TuFGS. îDes pïMirpaiFJeirs furent eependsmt .enfeEumés,ijel c'egtidansieeb.«tqu« le/pape ' délégua jprtèB 'de l'empereua' le satvanli nfoère minem' Jérème sd'Ascoli^ .uGe doicte religieux s'acquitta à merv-eîllle ;de (,sa miasicHa,, let, dit iGuil- 'lauime «Paradin, « mégîacia fsi rhden iqu'à sa persuasion l'ernïpereur 'Bàléologue <et ie pato^iarccbè de Gonstamtinople ^vinsientà Lyjoniet yi&t laïseordé IH^rtÎGleiduvSaiat- Espiït^;»,.
Ajfi'n d'assuirer -te imeiMeuir <.snoeès ides rdélibéBations iGonciliaities, te pape a.vait <jeu isoin ide js'entouiîer .des hommes ilestplusîjsa'mnts atAes pias fsaiiïlis, des ihéolegâens des ,■ pîoas iftHstnea. ©e •■ ce inoin'bre 'Btaieaitt l'angélique Th/omas {etîlevsér.apibique B^naveabaîre.
Kc (Par sa scàenee jthBologique.,<soaraiutorit'é etla daueeur 'd<e)so© eai>actèKe,iBonaMe'ii!turieAétak«ertainement:l^ apte^à conférer îaweBilesiGrecSidaaasiles réuiffiionsprEparatoires'deiobaque session, etsà!ré:sxïudr.eieî5déraélB!ri4jes diiffiscullsfe 3.. ,»
iLeîp0sted6ei:o0!ïtfian5ee accordé iparflGré^oiice Xî&u Général idesoErères 'Mineurs s>éxpHq«!e f:par les rdivers motifs d'îunjtebeheâx. Au fCOBcile ®aa de^waLtvtuaiitfi'r de ia^éuaiiondesfGrees,- de lia délivasaneerdeHa Terre Sainte, ?etjde la iréfoirm* îdes .saœurs. :Qr, ÎKQrdKe sdie Saiait^Fraitçois pamt, . dès ie icomaïïenîeemem, savoir iétéîekoisi!pao!^1>ieu pouï iréalrâerîce( triple» piîogra*Bmo:e /F(ranç©is iCGni|pril tq^^