I. ^nal. franchi
a. Breviar, rom,, Lugduni; 1258.
. 4.Qpuis son entrée en freligion, ;alor5 qu'il n'était îque j^itnple ; bachelij&r , mission . lui >. fut, confiée d'enseigner^au çGiivent^tà sesiprQpresfrères,;ietde;leur expliquer des vHvres des Sentences. Par sa méthode comme par son isavoir etson talent communicatif,âlobtint;deftels ^succès jque bientôt tous les regards s'arrêtèrentsur lui.
jLe droit;d'«nseigner à ?la faculté ^parisienne pétait Ile .privilège :du petit; nombre. ;Eour l'obtenir il îfallait une i compétence plus quiordinaire, et, condition indispen- >sable, compter itrente-cinq ans d'âge. «ïBour ce qui est (de lia théologie," lisait-on dans les ordonnances de flR.obert ;de Gourçon, en r3i5, nul n'enseignera s'il m'a ^étudié pendant ;au moins ihuit ans, n^a ïentendu fidèlement les explications des livres; à l'école, que pendant ;cinq ans il écoute la théologie avant de donner publiquement des leçons particulières; i^es jours où ies^maîtres enseignent, qu'il ne donne pas son cours avantitierce; que nul enfin ne soit admis à donner des leçons «solennelles mi à iprêcher, s'il n'a la science, et à moins ;que sa yie soit irréprochable 1. »
Bonaventure ne brigua pointun postesi difficile; il ne connut pas des intrigues et ne s'appuya jamais sur des protections, pas plus quîil ne convoita de faveur. Seul son génie le signalait à l'attention générale; sa valeur iintellectuelle suppléant au nombre des années requises, « il occupa dès l'année 1 248 -^^ chaire d€:venue vacante par l'élection t de Jean de Parme à la dignité ide Ministre général des Frères Mineurs. Trois ans durant le Jeune iprofesseur enseigna en qualité de simple bacheilier, puis obtint la chaire de maître ^. »
Pas d'ambiguïté, le texte du car tulaire est formel, à ;partir de 1248, Bonaventure,. encore simple bachelier,