I. Glassberger, An. Fr
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de thèses solennelles, propres à exciter l'émulation des étudiants et de ceux qui président aux études*. » Malheureusement une si excellente coutume conservée jusqu'à l'époque troublée de la grande Révolution , n'a pas été reprise. « Ces thèses ainsi soutenues permettaient alors, dit le P. Fahy, de juger de la pureté de la doctrine ainsi que des progrès dans la science, et par conséquent dé destiner les jeunes religieux aux offices de professeurs et de prédicateurs conformément à leurs talents ^. y>
L'an 1269, pendant le chapitre général d'Assise, Bonaventure, d'accord avec les capituWii'es, ordonna qu'à l'avenir on chanterait solennellement une messe en l'honneur de la bienheureuse Vierge Marie tous les samedis. C'est à torique quelques auteurs parlent d'une messe en l'honneur de l'Immaculée Conception. Déjà, en 1263, au chapitre de Pise, il avait été décidé de célébrer la conception de Marie, sans mention de l'insigne privilège virginal.
A l'occasion du chapitre de Paris, le général ordonna que les Provinces franciscaines, romaines, lombardes, espagnoles et allemandes enverraient au collège de Paris quatre assistants ou^régents, chargés de pourvoir aux nécessités des étudiants des Provinces respectives, et de les surveiller.
Lors de l'élévation du pape Grégoire X à la dignité pontificale, Bonaventure se trouvait à Viterbe, lieu du conclave ; c'était dans les premiers jours du mois de septembre..
Deux ans plus tard, en mai 1,273, il était créé évêque d'Albano, cardinal de la sainte Église. Au mois de novembre suivant, il accompagnait le pontife romain.
1. Crévier, ffist. de l'Université, 1. II, tom. p. 4^9 Paris. 176 1.