‹ Saint Césaire (470-543)Chapitre 27 sur 153 · Appendix, a8i · texte numérisé non relu

Appendix, a8i

2. Jbid., 3oo : « ... Ubi verburn Dei cœperit recitan) quasi in lectidis suis ita jaccre volunt, etc.. »

lu salut des âmes, le pasteur les qu'on méritait^ mais sa y mettait un adoucissement î-e accepter. Visiblement ses pale sentiment d'un père donnant 'assurer à lui-même et assurer à ses éternelle félicité.

Nous reviendrons plus loin sur ce sujet de la prédication. Césaire le regardait comme le premier de ses devoirs, d'autant plus qu'à cette époque le ministère de la parole en public était encore exercé exclusivement par les évêques. En attendant qu'il pût changer l'usage du haut enseignement religieux et le déléguer aux prêtres, il agit fortement auprès de ses collègues afin de les exciter à remplir scrupuleusement cette fonction^.

Même avec ses égaux il prenait un ton de commandement qui n'admettait pas de réplique. En voici un exemple entre beaucoup d'autres 2.

Quatre évêques descendirent un soir avec lui dans la basilique de Saint-Etienne. Vêpres chantées et bénédiction donnée, on sortait. Sur son siège de la sacristie, Césaire recevait, selon l'usage antique, les salutations et les recommandations des fidèles. Une femme se présenta, souffrant horriblement des mains qui se nouaient, et elle dit, en sanglotant : « Seigneur Césaire, ayez pitié de moi, guérissez ma main ».

Aussitôt il se prosterne et les évêques l'imitent. «Faites le signe de la croix sur le mal )>, dit Césaire à

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