‹ Saint Césaire (470-543)Chapitre 30 sur 153 · Lib. II, cap. I · texte numérisé non relu

Lib. II, cap. I

3. Appendix;, 69 : « Si temporis necessita.'i permit teret^f rat res ^ non semel in anno sed etiam secundo Del tertio vos visitare volebamus . . . »

seille par César, Arles reçut la plus grosse part : la Camargue, les bords de la Durance, la vallée de la Touloubre; depuis le Rhône jusqu'aux monts des Maures. Comme nous le savons parles inscriptions^, la juridiction d'Arles rencontrait celle de Fréjus vers Matavonium, aujourd'hui Cabasse, dans le Var; englobait la région d'Aubagne ainsi que Ceyreste, l'antique Citharista; enfin enserrait Aix et Marseille. Quelle disproportion entre ces territoires î

Or elle passa dans les créations diocésaines, et la lettre du pape Zosime aussi bien que la Notitia Galliarum nous apprennent que le diocèse d'Arles conservait encore son vaste domaine au v^ siècle. Le Pape confirma, Tan 4i7> à l'Eglise d'Arles les deux paroisses de Garguier et de Ceyreste, disputées par i'évêque de Marseille 2. Ce fut précisément à Ceyreste 3, en cours de visite pastorale, qu'eut lieu la guérison extraordinaire d'une jeune fille si étrangement possédée du démon que le saint en disait secrètement : « Voilà un cas tout à fait nouveau et inconnu » . Devant le saint autel Césaire fit venir la jeune fille, lui posa les mains sur la tête, bénit de l'huile, l'oignit aux oreilles et aux yeux, puis la renvoya h sa maison entièrement guérie. « Pendant les deux jours que I'évêque et sa suite

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