Can. T
ques provinciaux ni attendre leurs sentences, sont exclus de l'ÉsTlise et de l'assemblée des fidèles.
« Les faux témoins, les homicides, les chrétiens qui, toujours haineux, refusent de se réconcilier après admonestation des pasteurs, subiront la peine de l'excommunication ^. »
On sortait de l'esclavage par l'affranchissement. L'Église le pratiquait pour son compte, ainsi que nous l'avons vu précédemment, mais aussi elle le conseillait aux séculiers. Le maître, ayant quelquefois du regret de son acte libéral, persécutait son ancien subordonné. Alors intervenait l'évêque, car toutes les faiblesses demeuraient sous son patronage. Il examinait le mode, la légitimité, la vérité de l'affranchissement, rendait justice au persécuté et, au besoin, recourait à la pénitence la plus redoutée. « Si quelqu'un, dit le canon 29, a été légitimement libéré par son maître, l'Eglise le protégera en cas d'attaque; et, si on cherchait à violer la justice à son égard, c'est à l'excommunication qu'on aboutirait directement. »
Nous ne dirons rien des canons adventices qui font suite à ceux d'Agde^, et nous finirons cette étude en citant la conclusion du concile 3.
« Il nous a plu de décider que, suivant les Constitutions des Pères, on rassemblerait tous les ans un concile. Grâces au ciel, rien n'a troublé notre réunion et tout s'est passé dans le calme. Remercions Dieu de son assistance et offrons aussi nos grati-