Patr. lat., t. LXIX, 6 mars
plus grande évidence, engagea tout le monde à se rendre aux indications venues du Pape, enfin obéit et fit obéir au mot d'ordre du chef de l'Eorlise catholique.
Césaire, comme principal fondateur de l'Eglise mérovingienne, mérite qu'on l'étudié dans sa théologie spéculative avant de poursuivre l'inventaire de ses idées morales. En lui, l'importance du canoniste est supérieure à celle du philosophe. Néanmoins, il y a dans ses œuvres des textes dogmatiques qu'il est bon de connaître pour juger l'homme tout entier.
Nous avons déjà parlé des Statuta Ecclesiœ anti^ qua^. Dans le chapitre des conciles, il sera question de la grâce et du péché, des vices de l'homme et de l'expiation des fautes par la vertu. Lorsque viendront les citations des homélies et autres discours, on verra l'état de la société chrétienne et les moyens de salut. Maintenant essayons de dire quelques mots sur certains écrits théologiques de notre saint évoque.
Le traité sur la Trinité avait été, d'après M. Paul Lejay2, son début d'écrivain. Il pouvait parler c:r/?ro/èjjo d'un pareil sujet : l'arianisme était le principal ad-