‹ Saint Etienne et son sanctuaire à JérusalemChapitre 2 sur 61 · AU LECTEUR · texte numérisé non relu

AU LECTEUR

Le pèlerin, qui sort de Jérusalem par la porte de Damas, avec rintention de visiter les tombeaux des Rois, ne tarde pas à rencontrer sur sa route le couvent dominicain de Saint-Etienne, habité par des^ religieux français, qui en ont fait le siège de leur Ecole biblique en Terre Sainte.

Sur une pente doucement inclinée au midi, des constructions d'agréable et modeste apparence s'étagent au milieu d'un vaste jardin, clos d'un mur en pierres blanches, le long duquel passe le chemin qui mène aux cavernes royales. Si l'on entre dans ce jardin toujours accessible au visiteur, le regard s'arrête tout d'abord sur un ensemble de ruines appartenant à des époques jiifférentes : débris de voûtes sarrasines, restes de murs gothiques ou byzantins, fragments de pavés en mosaïque, seuils de marbre, gradins de pierre, tronçons de .colonnes, amorces d'escaliers, avec des ouvertures de sépulcres et des entailles gigantesques dans la roche vive : tout un monde archéologique, où l'on croit ne

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