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he LT be pis SAINT FERDINAND IL
nand de Lara, prolongeaient leur rébellion ; Fer-
dinand et Bérengère se mirent à la tête d'une
armée de volontaires et s’appliquèrent à les réduire à merci. Les fonds manquaient pour soutenir cette campagne : Bérengère vendit ses pier- ; reries et employa l'argent qu’elle en retira à 4 l'entretien des troupes royales. Alvaro fut pris à Ferrariola : on lui fit grâce de la vie, à la condition qu'il remettrait au roi toutes les places dont
il disposait et qu'il contraindrait ses frères à re-
mettre les leurs. Ferdinand de Lara entra en ac-
commodement avec son souverain : il obtint de conserver ses forteresses, en reconnaissant ne les tenir qu’à titre de vassal et en faisant acte d’'hommage ; Gonzales demeura indomptable.
La modération du roi et de la régente leur concilia la plupart de ceux qui s'étaient rangés dans le parti des Lara, mais elle ne maîtrisa pas longtemps Alvaro et son frère Ferdinand, qui recommencèrent à fomenter des troubles. Le roi 1 marcha aussitôt contre eux, avec des forces suffisantes pour les accabler ; se voyant perdus, ils | passèrent en Léon, afin de tourner une seconde :
fois les armes du roi Alphonse contre Ferdinand.
Ils le déterminèrent à envahir de nouveau les
États de son fils. Mais le sentiment national se
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