‹ Saint François de Sales, humaniste et écrivain latinChapitre 48 sur 115 · I. T. ini, p î. Id.. pp. f · texte numérisé non relu

I. T. ini, p î. Id.. pp. f

APBES LA MKRtON Dtl CHABLAIS 63

et harmonieuse, nous fait presque regretter la simplicité du premier début.

Dans le premier projet, François de Sales se disposait à énumérer et à expliquer simplement les motifs qu'il avait de se réjouir : « Multa sane mihi occurrunl jucunda ac uberioris gaudii incitamenta. Laetor in primis... a. Dans le texte de la seconde minute, nous trouvons, au lieu de cette simplicité, des tours oratoires et quelque peu emphatiques : « Debeo namque hoc g'audii testîmonium calhedrae apostolicae... Debeo et libi... Debeo urbiset orbis fidelibus ...Debeo et mihi... ' ».

Il y a encore, outre le souci de l'élég'ance, bien de la rhétorique et du faux goùl dans la fin du second projet, où François de Sales assure le nouveau pape de son dévouement. Au lieu d'employer, pour finir, la formule d'usag-e : « ad sacros pedes humillime provolulus n, il dit, en s'inspirant d'un fait biblique : n ... el si Luae sanclitatis solium ex înferiorum vestimentis erigendum esset, sicul de prima sede Jehu docet scriptura, festinarem utique el lollens vestes, substernerem pedibus tuis, canerem tuba, alque dicerem : Regnel Paulus Quintus! Vivat Pontifex maxîraus quem unxit Dominus super Israël Dei'^».

Une lettre écrite au même pape Paul V, à la fin de 1607 ou au commencement de 1 608, sur la nomination de Pierre Fenouillet, chanoine de Saint-Pierre de GenévCj prédicateur du roi de France, à l'évôché de Montpellier*, se prêterait à des observations du même genre. Il en est resté trois minutes qui se corrigent el se complètent l'une l'autre; on y voit l'auteur faire effort pour mettre en lumière une comparaison pour laquelle la lettre semble faile tout entière, du pape confiant une église de la

. T. mil. pp. 71 et 7!.

. Id.. pp. 72 et7î. . la . p. 319.

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