‹ Saint François de Xavier (volume 2)Chapitre 132 sur 144 · FRUITS DU ZÈLE DE FRANÇOIS DE XAVIER AUPRÈS DES PORTUGAIS · texte numérisé non relu

FRUITS DU ZÈLE DE FRANÇOIS DE XAVIER AUPRÈS DES PORTUGAIS

Este, pues, era el estado de la India, quanto a lo spiritual, quando el P. M. Francisco Ilegô a Goa; y quien lo vee reducido a la forma en que ahora esta, bien entiende quanto fue el fructo que hizo la Compañia. (/bid., p. 41.) | RÉ et

Entre todos, daban a los hombres muy particular exemplo de vida aquellos primeros, que el P. M. Francisco escogio... : de suerte que, con lo que cada uno dellos hacia en su lugar, se renovaban los Portugueses, de tal

manera, que universalmente començavan a hacer otra vida, … y dexavan.

muchos pecados publicos en que vivian, .., y muchas maneras de ganan-

cias illicitas, y hacian muchas restituciones; y muchos, confesandose generalmente, tomavan nueva manera de vivir, y perdiendo la verguença, que de mostrarse devotos tenian, ... frequentaban mas a menudo los Sacramentos.

Y como sean los Portugueses, de su natural, bien inclinados, ..: crescio tanto el respecto, que entre ellos se tiene a la Religion y a la virtud, que ha mucho tiempo que se tiene, en la India, por grande afrenta saberse que un Portugues vive amancebado ; y aunque no falten pecados..., con todo eso, considerada la qualidad de la tierra, la liceneia y libertad que primero tenian, es cosa para maravillar ver que soldados y mancebos tan esforçados, como son los de la India, vivan con tanta religion y honestidad:.., porque es tan grande la frequencia de los que acuden a los Sacramentos, por todo el año, especialmente quando se van a embarcar para ir a las armadas, que mas parecen Religiosos, que soldados tan esforçados y valerosos como son : de manera que, en la India, es muy comun en los Portugueses confesarse y comulgar, entre año, muchas veces. d

En lo qual, aunque ayudaron y trabajaron mucho los Perlados y Religiosos, todavia, despues de Dios, se deven principalmente las gracias de todo esto a los serenisimos Reyes, de santa memoria, Don Juan II y Doña Cathalina, su muger, que, governando con tanto y tan religioso zelo sus reynos, dieron principio a extirpar las disoluciones y desordenes que en ellos havia ; ... con los quales de tal manera se conformo el Rey Don Sebastian, su nieto, con ser tan moço, que tiene bien que Ilorar el mundo haverlo perdido... en la flor de su edad. Y no menores gracias se deven al catholico y devotissimo Rey Don Henrique, que ahora reyna; pues, demas del favor que dio para todo esto, principalmente con el exemplo y sanctidad de su vida, tan conocida, governo siempre de tal manera sus reynos, que bien lo puede tomar por regla y dechado qualquier rey o perlado que governare. (P. 133-135.).

Le cardinal Henri, de qui parle Valignani, régna de 1578 à 1980.

A l’heure où s’impriment les tables du présent volume, nous recevons les lignes suivantes de M. E. Raguet, de la sainte

Société des Missions étrangères, missionnaire au Japon :

Kagoshima (Cangoxima), 10 mai 1900.

Le missionnaire chargé de continuer l’œuvre de saint François Xavier, à l'endroit même où il aborda, en arrivant au Japon, vient d'apprendre MES

vous publiez la Vie et les Lettres du saint Apôtre…. ; $

Le zélé missionnaire approuve le dessein de cette publication ; il nous donne de sages conseils, nous offre généreuse- 14 ment ses bons offices, et enfin il.nous communique un petit En | mémoire que nous croyons devoir, à notre tour, communi- i se quer au lecteur : LA DANS

Kagoshima (Japon), 19 octobre 1899.

Le 15 août dernier était le trois cent cinquantième anniversaire de l’arri- + PE vée de saint François Xavier au Japon. C’est ici même, à Kagoshima, chef- … 1 lieu de l’ancienne province de Satsuma, que le saint apôtre aborda, le CRE 15 août 1549, et résida plus d’une année chez le premier Japonais converti, $ Anjiro ou Paul de Sainte Foi. Il opéra ici plusieurs miracles, notamment la | résurrection d’une fille, et fonda cette église du Japon qui devait offrir à Dieu tant de martyrs. 3 |

Rien, à vrai dire, ne rappelle, à Kagoskima, ces glorieux souvenirs. Ce /°T A que nous appelons l’église de Saint-François-Xavier n’est qu’une vieille !* Er maison Japonaise, de huit mètres de long sur sept de large et deux et demi de haut, et son imagé une lithographie de trois sous, de la maison Dopter.

Et voici que la nuit du 14 au 15 août dernier, alors même que le mission-

paire et les chrétiens de Kagoskima allaient célébrer de leur mieux le trois

cent cinquantième anniversaire de l’arrivée de leur saint Patron, éclate presque soudainement un typhon tel, que ces parages, accoutumés aux tempêtes, n’en ont pas vu d’aussi violent depuis plus de soixante ans. Les portes et fenêtres de notre chapelle sont arrachées et brisées, le toit emporté, l'autel inondé, les décors de la fête mis en lambeaux; et c’est sous la pluie et au milieu de débris que nous devons chanter : Gaudeamus omnes in Domino, tandis qu'’autour de nous on compte vingt-six mille quatre cent vingt-sept constructions abattues, plus de dix mille à moitié renversées et plus de cinquante mille fortement endommagées. La résidence du missionnaire était de ce nombre, et sept familles chrétiennes étaient sans abri.

Dans cette grande épreuve, nous baisons amoureusement la main de notre Père céleste; mais cette coïncidence frappante est pour nous comme une sommation de la Divine Providence à remplacer enfin la masure qui nous sert d’oratoire par un vrai sanctuaire, plus digne de saint François Xavier.

Une chapelle commémorative, plus belle que vaste, servant d’église paroissiale, et rappelant aux yeux de tous, par son ornementation et ses inscriptions, la vie du saint apôtre et son séjour à Kagoshima, le ferait en quelque sorte revivre parmi nous; elle serait une éloquente et continuelle prédication pour la population de Satsuma qui le connaît à peine, et hâterait sans doute les conversions qu'il a implorées ici-même si ardemment pendant plus d’une année. |

Cette construction est un des vœux les plus chers à Monseigneur l’Évêque de Nagasaki de qui relève Kagoshima, et vu l’abondance de la pierre à bâtir, elle pourrait se faire dans d’excellentes conditions et à l’abri des incendies si désastreux au Japon. Mais hélas ! nous n’avons pour la faire que notre pauvreté.

Il y a déjà partout tant de misères à soulager, tant d'œuvres à soutenir, que j'ai longtemps hésité à faire un appel à la charité; mais n’y a-t-1l pas encore beaucoup d’âmes dont le plus grand bonheur est de donner quand même, et qui se feront un plaisir de nous aider de tout leur pouvoir ?

Va donc, ma pauvre supplique, au nom de saint François Xavier et pour ce cher Japon, qu'il a tant aimé et qui excite tant de sympathies. Va frapper à la porte des innombrables admirateurs du saint apôtre, dis-leur le dénuement du poste qui continue son œuvre à Kagoshima, et supplie-les de le doter d’une chapelle commémorative de son séjour et de ses bienfaits. Son amour et leur charité suppléeront à ton insuffisance.

Un livre d’or conservera à jamais le souvenir de nos bienfaiteurs et de leurs dons; et notre gratitude se fera un devoir de conjurer le Seigneur et notre saint Patron de récompenser au centuple leur générosité,

‘ FA À f ; £ l “* É + & AN | Prière d’ envoyer dés aumônes. directement par mandat-poste à inter

sr) soit à Monseigneur J; Cousin, évêque de Nagasaki (Japon), soit à D À peus missionnaire un Hp CU 1 Li he

courant des fruits de leur charité. Le < (re a ESA F fs 0

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